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L'interview de Jean-François Susini, président de l'Ordre National des Architectes ( France) 29/07/2004


Archicool.com : Monsieur le président, Qui est Jean François Susini, quel est votre parcours comment êtes vous devenu président de l’Ordre ?

Jean-François Susini :
Tout d’abord, rien ne me prédestinait à l’architecture. J’ai fais des études de musique et de Droit , l’arrivée à l’Ordre était un hasard, comme je râlais toujours, un ami qui m’a dit, “tient il y a une place de libre au conseil régional de l’Ordre, est ce que tu veux venir ?” C’était en 1994. Et puis deux ans après j’ai été élu président du conseil régional d’Ile de France, puis la même équipe a obtenu la majorité dans certaines régions, je suis arrivé au conseil national deux ans après, et encore deux ans plus tard au poste de président.

Archicool.com : Vous avez fait des études musicales, C’est à dire ?

JFS :
j’ai étudié la musique avec André HODEIR un grand critique de Jazz, c’était un des plus grands critiques d’après guerre. C’est lui qui écrivait dans Jazz Hot lorsque Boris Vian s’en occupait.

Archicool.com : Vous jouez du Jazz ?

JFS:
Oui

Archicool.com : Vous faites des concerts ? on va les annoncer ?

JFS:
Oui je fais des concerts avec un groupe de copains, on fait cela au niveau local

Archicool.com : On va les annoncer, le prochain a lieu quand ?

JFS : (Rires)

Archicool.com : On avait Woody Allen, maintenant on a Jean François Susini jazzman....

JFS
Rires, je sais bien. (rires) J’avais comme enseignants toute la génération qui a fait ses études avec Olivier Messiaen , il y a avait , Boulez, Barraché, et ceux qui au grand dam de Messiaen sont passés à l’ORTF avec Pierre Henry. En même temps je travaillais dans le milieu de l’architecture, j’avais des copains, en archi, c’est comme cela que je suis rentré.

Archicool.com: En quelle année avez vous été diplômé ?

JFS:
J’avais mis du temps, à l’époque je grattais beaucoup en agences. Je suis rentré en 74 et je suis sortis en 83.

Archicool.com : Donc vous “râliez” contre l’ordre et vous avez voulu voir de l’intérieur ?

JFS
: Non, je râlais sans trop savoir. Je me suis présenté et de fils en aiguille, je suis devenu le plus jeune président d’Ile de France, et après le plus jeune président de l’Ordre National.

Archicool.com: Maintenant vous avez une vision de l’intérieur de cette institution, qu’est ce que vous avez changé ?

JFS :
Je pense que l’on a changé l’image de l’Ordre. Je pense que l’on a quand même “boosté” les choses.

Archicool.com: Comment définiriez vous aujourd’hui l’ordre des architectes. Ce n’est pas un syndicat ?

JFS:
Non ce n’est pas un syndicat, ni un organisme de régulation. Nous sommes chargé de l’éthique, et du dialogue avec les pouvoirs publics, et de définir de ce qui relève de l’architecture.

Archicool.com: On arrive aux P.P.P ( Partenariats Public Privé), cela permet de voir l’influence des uns et des autres. Aujourd’hui comment l’Ordre s’en sort-il ? Quel bilan en tirez-vous ?

JFS:
Je suis un pessimiste de nature, je pense que l’Histoire est toujours dramatique, je ne sais si je devrais vous dire cela. Mais je pense que l’on a quand même réussi à sauver beaucoup de choses, par rapport à ce qui avait été envisagé au départ, avec plus ou moins la disparition complète de la commande publique. On a sauvé, pas pour sauver, mais parce que on y tenait. Que c’était le meilleur moyen de défendre le maître d’ouvrage. LE PPP en soi... jusqu’au dernier moment on pouvait penser que le texte serait rejeté, mais ce n’était plus possible.

Archicool.com : Pourquoi ?

JFS :
Parce que ils étaient trop engagés. Le texte, même amendé, il fallait quand même en sortir un, et puis ils ont subi des pressions des milieux économiques et politiques.

Archicool.com: Vous avez participé au livre blanc, avec les syndicats, était-ce logique pour un Ordre national de co-signer un texte avec des syndicats, l’Ordre des Architectes n’étant pas un syndicat ? Il ne devrait pas être sur la même ligne éditorial.

JFS:
Il y a des textes que l’on ne signerait pas avec les syndicats, comme par exemple sur les contrats d’architectes, parce que les syndicats on pourra toujours leur reprocher un certain corporatisme.

Sur le livre blanc, la première chose, c’était de démontrer une unité de pensée sur un certain nombre de grands sujets. Vous verrez qu’il y a des points de vue qui ne sont pas des corporatismes. Symboliquement c’était important à montrer.

Archicool.com : Après le livre blanc, vous avez fait un livre vert ? Vous allez faire un livre bleu ? la collection complète de l’arc en ciel ?

JFS :
On aura une collection, On va en faire d’autres, mais le livre vert , voilà l’exemple du sujet ou l’on a estimé qu’il valait mieux qu’il ne soit signé que par l’Ordre. Parce que sur un certain nombre de principes, qui ne sont pas d’une innovation fulgurante, mais définir ce que peut être le développement durable par rapport à l’architecture. Il vaut mieux que ce soit l’Ordre qui le porte.

Archicool.com: Pourquoi s’intéresser seulement maintenant au développement durable ?

JFS:
Parce que en réalité, cela faisait partie du dernier programme des élections, on a été pris par les événements. C’est le problème, les choses tombent les unes après les autres. Les élections, Les PPP, la réforme.

Archicool.com: Justement, vous êtes partie prenante dans la réforme de l’architecture quelle est votre position ?

JFS:
On nous a fait dire des tas de choses, j’ai lu dans la presse des articles prétendant que j’avais été épouvantable avec les étudiants, Mais ce n’est pas l’objet. Comment donner de meilleures chances aux jeunes diplômés ? Comment au bout de cinq ans on est suffisamment aguerri pour affronter de front un maître d’ouvrage rude et procédurier ? Il faut être sûr qu’il y ait au moins un passage en agence dans les conditions les plus intéressantes pour chaque partie. On avait proposé trois ans. C’est la dessus que cela à capoter. Trois ans ce n’est pas neutre, On avait pris comme base le fait que la plupart des étudiants travaillent déjà en moyenne deux à trois ans en agences. Cela serait intéressant, à l’intérieur de cela de les encadrer et de leur assurer une formation permanente. Cela à achoppé. Un reproche que nous faisions , c’est d’abord que nous trouvons que les stages ne sont pas actuellement. bien suivis par les enseignants. Quand vous prenez des lycées techniques, la structure enseignante les suit.

En architecture ce n’est pas le cas, ils sont largués dans la nature.
Quitte à les larguer... alors autant les responsabiliser, ils ont quand même entre 23 et 25 ans. Pourquoi les encadrer ? Autant leur donner les moyens, faisons un carnet à points. Celui qui veut faire en trois ans le fait en trois ans, celui qui veut le faire en un an et demi le fait en un an et demi, et il est autonome.

La réaction de certains enseignants a été de dire, “Oui mais on doit savoir ce qu’ils font en agences”.

On leur a dit, Supposez qu’un concours tombe, Qu’est qu’ont fait ? on les mets sur le concours ? c’est quand même intéressant ? Ah oui mais si cela ne rentre pas dans la grille du stage... Je pense que cette rigidité tient au fait que les écoles veulent garder cela dans les écoles. Nous on voudrait que cela soit plus ouvert. Nous on ne veut pas se substituer aux écoles, on ne sait pas faire, on veut simplement que ce soit plus ouvert. Par exemple, moi j’ai enseigné à UP6 avec un enseignant chercheur, on s’est parfaitement entendu, je n’ai pas de critiques la dessus. il faut simplement que ce soit très ouvert, on faisait venir au rendu des gens de l’extérieur, des maîtres d’ouvrages. On s’aperçoit aujourd’hui qu’il y a de moins en moins de pratiques de ce type là.

Ils sont majeurs, et après ils se retrouvent seuls à assumer des choix qu’ils ne maîtrisent pas.

Archicool.com: Quel est la situation des jeunes professionnels, notamment en Ile de France, j’ai l’impression que cela se passe mieux en province, ils s’installent mieux dans les terroirs.

JFS:
Il y a une véritable solidarité en province. Je fais partie de la génération du baby boom, actuellement il y a moins de jeunes architectes, le renouvellement n’est pas aussi important. Sauf si on cumule, ceux qui prennent aujourd’hui des voies annexes. AMO, collectivités. Mais c’est vrai que dans Paris et même en Province, c’est difficile. Le problème c’est comment accéder à la commande ?

Archicool.com: Oui cela tombe bien, c’est la question suivante.

JFS:
On avait imaginé un tas de choses, qui fonctionnent plus ou moins. Au niveau local en province il y a des parrainages, ce n’est pas formalisé, cela se fait. Mais à Paris les gens ne se connaissent pas, c’est un isolement, d’où les chapelles que l’on voit se constituer. Par exemple je prends les NAJA, je dis que la prochaine fois il faut en prendre 50, je ne suis pas le seul à le dire. Cela permettrait une plus grande diversité. L’autre parcours, pour une jeune architecte, c’est de passer en agences...

Archicool.com: Justement , vous faisiez partie du jury des NAJA, qu’en avez vous pensé d’une manière générale ?

JFS:
Ecoutez, j’ai entendu des gens dirent que ce n’était pas du niveau du temps ou nous, nous le passions. Je n’en suis pas si sûr que cela, lorsque je regarde objectivement la production actuelle, il faut quand même être un peu modeste. c’est difficile à juger, cela dépends de quels critères vous prenez. Cela renvoie au mot “qualité architecturale” C’est quoi ? Vous avez des choses qui ont été adulées, encensées, et qui sont aujourd’hui honnies par les maîtres d’ouvrages. Il y a des valeurs intrinsèques de l’architecture. Il y avait des projets excellents, et des projets qui promettent un devenir intéressant.

Sur les jeunes à Paris.. c’est vrai que c’est difficile.

Le problème des agences d’architecture.... c’est la pérennité de l’agence. Vous remarquerez que des structures comme Architecture Studio n’ont pas de problèmes de pérennité, on en connaît deux ou trois de l’équipe, c’est une entité, mais ce n’est pas la même chose qu’une agence qui est centrée sur une seule personnalité.

Archicool.com : On arrive bientôt à un moment ou beaucoup d’architectes vont partir à la retraite. Est-ce que vous avez développé une réflexion sur la transmission de ces agences ou de ces structures, afin d’initier une sorte de transmission, d’héritage entre les générations ?

JFS:
Non, la seule chose que l’on peut faire c’est de recommander le passage en sociétés. Lorsque je suis arrivé les sociétés d’architecture devaient cotiser le double que les indépendants. On a mis fin à cette pratique immédiatement.
C’est vrai qu’il faut préparer le terrain, le seul moyen c’est d’organiser une agence sans la rendre nominative. Le problème est aussi liée à la création. Les architectes ont souvent des égos surdimensionnés.

Archicol.com : D’où vient l’ego des architectes ?

JFS:
C’est la création. Un exemple simple , il vaut mieux être architecte que homme politique. Imaginez qu’un député qui dépose un projet de Loi. L Il va travailler dessus pendant deux ans. Quand il voit ce qui en ressort.... certes, elle porte son nom, il aura mis un temps fou pour y arriver, Il aura fait cela deux fois dans sa vie, mais il ne restera que quelques lignes de son texte initial noyé sous les amendements. A l’inverse un architecte voit pratiquement son oeuvre réalisée.

Archicool.com : Pourquoi il y a aussi peu, en France, de députés et de sénateurs architectes ? ( 2)

JFS :
C’est un problème d’argent et d’organisation. Un médecin, un avocat ils ont une clientèle privée, rien ne les empêche de devenir député ou maire. Un architecte il se coupe tous les marchés de la commune, de l’intercommunalité, du conseil général.
Il y a plus d’architectes maintenant dans les collectivités territoriales, mais pour faire carrière en politique, il n’y en a que deux. L’un peut le faire parce qu’il a un associé, et que son associé veut bien porter l’agence, et que leur domaine d’activité dépasse largement leur zone locale.

Archicool.com: Comment les intérêts des architectes peuvent ils être défendus par les politiques ?

JFS :
Il y a des politiques qui ont des architectes dans leur famille et connaissent leurs difficultés, Ils y sont sensibles, ensuite je pense que, à l’occasion du PPP, nous avons quand même posé de nombreuses questions. Evidemment le jour du vote, c’est la logique du groupe parlementaire qui l’emporte. Les sénateurs sont beaucoup plus libres par rapport à la discipline parlementaire. Mais l’intérêt supérieur de la France l’emportera toujours sur l’intérêt catégoriel.

Archicool.com : Oui mais dans le cas des PPP l’intérêt supérieur de la France ressemble furieusement à celui de Bouygues et des majors du BTP ?

JFS:
Oui, c’est vrai.

Archicool.com: Leurs arguments, c’est la création d’emplois...

JFS:
Ils ne créeront pas d’emplois, c’est cela qui est fabuleux, cela fait des années, que les politiques entendent : “si vous prenez telle mesure nous allons créer x milliers d’emplois,” et puis cela n’arrive pas. Je pense qu’il y a beaucoup de députés qui n’avaient pas imaginé au départ que les PPP pouvaient concerner le rôle de l‘architecte. Je ne suis pas sûr que cela va prendre.... nous allons être très vigilants.

Archicool.com : Aujourd’hui vous avez des moyens de faire pression ?

JFS :
On a fait la guerre pendant des années aux marchés conceptions-réalisations. de guerre lasse, quand je suis arrivé on a dit : “On arrête”. En fait on repasse par ce type de marchés, et je pense que l’on arrivera aux mêmes résultats. Ce qui est inquiétant, ce sont les délégations complètes des marchés publics. Ce qui laisse la porte ouverte à celui qui voudra vendre ses matériaux.... Quelque part ce n’est pas transparent du tout, nous sommes dans une société de la transparence, mais on vote des lois qui ne la garantisse pas. Il y a un coté balancier avec les PPP. Il y a eu la reconstruction sauvage, puis après une sensibilisation à la dimension culturelle, et aujourd’hui on a un choc. L’intégration dans l’europe est une projet qui ne fait pas rêver, il n’y a pas de projet politique et culturel.

Archicool.com : Quelle est la position d e l’Ordre des architectes par rapport à l’Europe ? Il y aura un jour un ordre européen des architectes ?

JFS :
Cela y est, on fait partie d’une association aujourd’hui reconnue, le conseil des architectes européen. On vient d’intégrer, un peu en avance, un certain nombre de pays européens. La difficulté vient du type d’Europe que l’on veut.

Imaginez l’Europe des régions, on aura des conseils régionaux, et le conseil national sera à Bruxelles au lieu de Paris. Si c’est toujours l’europe des Etats, on aura les conseils nationaux.

Archicool.com : Quelle est la situation des autres pays ? Quels sont nos points forts et nos points faibles ?

JFS :
On est sans doute les plus bouillonnants. Certains autres pays sont un peu hors circuits, les nouveaux pays entrants, parce que nous sommes en avance sur beaucoup de choses, par rapport à eux. Par exemple, Mario Monti à fait une charge terrible contre l’ordre Belge. Après il a fait une charge contre le fait que les architectes ne pouvaient pas faire de publicité. et bien sur ces points nous sommes en avance. Comme sur l’assurance des architectes.

Archicool.com : Maintenant un sujet plus parisien, on va parler de la nomination de Francis Rambert à la direction de l’IFA , vous faisiez partie du conseil d’administration de l’IFA, et vous vous êtes opposé à sa nomination. Comment cela s’est il réellement passé ? vous êtes un des seuls à avoir pris position contre le candidat officiel de la DAPA.

JFS:
Que l’Etat veulent changer ses représentants cela ne regarde que lui, nous n’avons rien à dire, chacun vote en son âme et conscience, et personnes ne fait d’esclandre. Mais là, il y a avait quand même un problème. Parce que on a perçu cela comme étant une mesure extrêmement méprisante à l’égard de l’institution de l’Ordre des architectes. Quand on a vu que c’était confirmé on s’est vraiment mis en colère. Nous, nous sommes dans une position très libre , beaucoup plus que la plupart des membres du conseil d’administration.* Ceux qui ont fait le compte se sont aperçus que même des représentants de l’Etat avaient voté contre cette nomination. C’est quand même du jamais vu, on avait pas encore vu des représentants de l’Etat voter contre un choix de l’Etat... On nous a alors dit : “Vous n’en avez pas voulu comme directeur... vous l’aurez comme président.” Mais je ne veux rien dire de plus, aujourd’hui il est attaqué de partout, j’ai lu des articles terribles sur lui, je vais finir par le plaindre.

Archicool.com: Malgré quatre reports, notamment au moment des élections, les prud’hommes semblent vous avoir donné raison, la partie adverse a décidé de faire appel. Mais l’origine du litige c’était quoi ? vous avez voulu vendre le mensuel D’A et l’Ordre s’est aperçu à ce moment que quelqu’un avait personnellement déposé à l’INPI la marque du titre de votre publication, propriété de l’Ordre National ?

JFS:
Il y avait trois repreneurs intéressés par la reprise de D’A : - Le Monde, - Le Moniteur, et Urbapress. Le Moniteur est venu nous voir en nous disant , “il y a un problème.” le titre ne vous appartient pas. En fait il l’avait déposé, lui , à une époque, ou sous mon prédécesseur, il estimait que la revue allait disparaître. Ce n’était pas logique, on n’avait jamais vu cela, c’est un cas d’école. Le gérant a déposé le titre de son coté quelques jours après Rambert, ce qui fait que la recherche d’antériorité n’a rien donné. Et personne n’a rien dit. Nous, on l’a emmené en toute confiance.... en toute confiance, négocier avec les éventuels repreneurs, il n’a rien dit. Il ne nous en a pas parlé. C’était vraiment un déni de confiance. Il aurait pu dire ; j’ai fait une connerie on va s’arranger ! “ Non, il a attendu trois jours avant l’audition au tribunal pour rendre le titre. Nous pendant ce temps judiciaire, on ne pouvait plus vendre le titre.

Archicool.com : Vous estimez que vous auriez été empêché ?

JFS :
On a demandé 1 francs de dommages et intérêts, c’est tout. Dans le monde normal des affaires, dans l’industrie on aurait demandé des dommages et intérêts. Donc on en a gros sur le coeur. Et après que la DAPA nous dise : “ On a une bonne idée, on a remercié M Cohen et on va installer Francis Rambert à la place. Là, on était vraiment en colère.

Archicool.com: Mais qui a poussé la candidature de Francis Rambert à la présidence de l’IFA ? Le ministre de l’époque M Aillagon ou la DAPA, Mme Ann José Arlot ?

JFS :
Personne ne le sait, On peut néanmoins penser qu’un ministre se préoccupe de nominations à partir d’un niveau un peu supérieur.

Propos recueillis par Jérôme Auzolle le jeudi 22 juillet 2004 / Siège de l'Ordre National des Architectes. Paris.


* NDLR : Un membre du Conseil d’Administration de l’IFA, ex intermittent du spectacle, tout en défendant publiquement le bilan de Jean-Louis Cohen du bout des lèvres, envoyait en coulisses des petits mots aux récalcitrants les invitant à “donner une chance à un journaliste.”

Donner une chance à un journaliste, très bonne idée, mais pourquoi en l'enlevant à l’Université ?



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