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Architecture de prestige à Paris = MédioC(r)ité ?

Les Halles, Roland Garros, le “Pentagone” : Pourquoi les choix  architecturaux retenus à Paris, sont architecturalement “non remarquables”, voire médiocres ?

Quel est le point commun entre David Mangin, Patrick Berger, Marc Mimram, Nicolas Michelin, Jean-Michel Wilmotte, et atelier 234 ?

1°) - Ils sont tous architectes et  lauréats récents plus ou moins directs d’une grande (ou symbolique,)  opération urbaine située à Paris.
( Le plan d’aménagement et le jardin du quartier des Halles pour David Mangin ( Ville de Paris/UNIBAIL,),  la “canopée” des Halles pour Patrick Berger, (Ville de Paris/UNIBAIL),  l’extension de Roland Garros pour Marc Mimram ( FFT), et la vaste opération urbaine dite du “pentagone” français pour les trois dernières équipes citées. ( Etat, Ministère de la Défense. ( sous réserve de la finalisation du contrat de PPP avec le mandataire Bouygues.))


 


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Dernière modification lesamedi, 24 septembre 2011 20:45

Participant à cette conversation

  • Invité (Gaspard GROGNARD)

    Bien d'accord avec cet article.
    La réponse aux questions posées se trouvent-elle dans les aspect du comportement habituel de nos édiles parisiens ?
    Pratiquant une politique de la décision du « chef » en dernier ressort, après avoir « fait semblant » de consulter les électeurs, cela ne peut que déboucher sur de l'à peu près
    Toutes sortes d'institutions et de structures dites de participation existent, mais leur fonctionnement réel est limité à des rés, des rencontres, des colloques et des débats au cours desquels, un bavardage stérile ne débouche sur aucune décision commune.
    Alors, les « grands » créateurs, innovateurs, inventeurs de renommée mondiale vont exercer leur talent ailleurs qu'à Paris.
    Même dans le domaine de la communication, c'est un désastre. De nombreuses affiches annonçant des événements parisiens sont placardées, souvent dans les panneaux Decaux. Ces publications n'ont aucun caractère remarquable. Pas de ligne graphique. Le logo (vieillissant) de la Ville de Paris est à peine visible, souvent moins que ceux des sponsors.
    Ne parlons pas des invitations qui ressemblent à un «travail de débutant » en matière de graphisme.
    Bon, c'est comme ça, jusqu'en 2014 !

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