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Rennes

Flic-floc au FRAC Rennes !

L'art contemporain joue de malchance à Rennes. Alors que le bâtiment “Newway Mabilais“, qui accueille une partie de la 3e biennale d'art contemporain, a été fermé au public, (lien)  c'est au tour du tout nouveau FRAC Bretagne de connaître quelques soucis d'étanchéité, ayant entraîné l'évacuation des œuvres stockées dans les réserves en sous sol, pour cause d'hygrométrie incompatible. Ou l'on apprend que le FRAC Bretagne est construit sur des anciens terrains marécageux, ( et surtout en pente, recueillant ainsi les eaux de ruissellement.)

Lien

 

 

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Rennes Une étonnante ville nouvelle très Sixties

A la descente du TGV, une fois oubliée l'insipide gare des années 90, déjà à refaire, Rennes surprend ! Rennes ressemble à une ville nouvelle des sixties.

Ici pas de saturation de l'espace ni d’hyper-densité, plutôt une ville campus, aux espaces séparés par de larges lanières de verdure.

Rennes grandit et s'étend vite, trop peut être, l'espace semble parfois distendu au point d'en devenir vide. Ici aussi la fabrication contemporaine de la rue semble avoir été évitée au profit de larges espaces plus ou moins définis. Une partie de son développement date des années soixante et à vu des modernistes en dessiner les plans comme ; Louis Arretche et Michel Marty.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rennes

 

La ZAC Beauregard (FRAC BRETAGNE)

Située au nord-Ouest de Rennes, le site est dominant par rapport à un environnement se laissant entrapercevoir.

Laissant une grande place aux espaces vert, l'urbanisation, en cours, donne l'impression d'une juxtaposition de boites un peu orphelines les unes à coté des autres. Logements, Archives départementales, FRAC, logements. La ville semble en suspend.

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Biennale d'art contemporain de Rennes : Des prairies très clôturées

Ci-dessus : Zbynèk Baladràn: “When in 1735“


 

Studieuse, appliquée et inoffensive, la sélection d'artistes (60) ne risque pas de faire de vagues. Pas de subversif, pas de sexe, pas de politique. La sélection sous l'égide de Anne Bonnin se répartit en deux espaces. Un immeuble ( Le Mabilais ) en chantier de rénovation, (Oeuvre du milieu des années 70 de l'architecte Louis Arretche,) renommé le “Newway Mabilais“ (http://www.mabilais-newway.fr/visuels.html). Et le nouveau FRAC Rennes.  L'ensemble de l'exposition se répartissant sur “cinq aires thématiques“ ( L'étendue, Le monde construit,  “Je forme une entreprise“, Re:Histoire, L'occupation des sols.

 

L'éloge de la platitude

Une image édulcorée de la création contemporaine complètement apolitisée, mais aussi déconnectée de toutes les questions de société. Ici pas de fin du monde, de désastre climatique, pas d'angoisse existentielle. On donne plutôt dans l'illustration sage, ou la disparition du cadre semble être l'audace suprême d'oeuvres faites pour être accrochées et interrogent si les FRAC, et institutions culturelles françaises,  peuvent être autre chose que des sélectionneurs d'oeuvres affichables en préfectures et autres lieux de l'Etat. Cela interroge si ce genre de manifestations, à encourager, veut réellement acquérir une dimension internationale.

Cette platitude est revendiquée par la commissaire d'exposition Anne Bonnin comme un antidote à la tyrannie du contexte..

En somme des artistes très encagés.

 



( Par ordre chronologique :  Les Grands Champs Rennes - Lois Weinberger; Garden 1994-1012 - Immeuble Le Mabilais, 1976 Louis Arretche architecte - Fernanda Gomes - Sofia Hultèn: Lazy Man's guide to Enlightement 2011,-  Zbynèk Baladràn: “When in 1735“ - Judith Scott )


 

 

Les Prairies invitent à une traversée paradoxale de la platitude, des platitudes. Celle-ci commencerait par une expérience simple, élémentaire, qui consisterait tout d'abord à adopter une attitude de platitude face au monde : mettre à plat les choses, les considérer comme égales, les répéter, les refaire, comme le font les artistes, les poètes et les écrivains, qui cherchent à comprendre la composition du monde contemporain. L'aventure, ce serait migrer vers les choses, déplacer notre point de vue vers elles. Autrement dit : déconstruire la “grammaire des lieux“, dissocier les choses de leur classe et de leur origine, les expérimenter hors de leurs limites ; dans un langage concret : prendre la réalité de plain-pied. Cet éloge de la platitude s'offre comme un antidote à la tyrannie du contexte – le contexte aujourd'hui, c'est un monde de réseaux connectés, mais déconnectés du concret. “ ( Extrait texte de présentation Anne Bonnin, commissaire des Ateliers de Rennes 2012.

 

* Le Mabilais accueillait le centre des télécommunication de Rennes. Inoccupé depuis 2008 il est l'objet d'une rénovation aux normes BBC.

http://amenagement-et-territoires.blogspot.fr/2012/04/architecture-la-newmabilais.html#.UFRkFEIyw0o

C'était un lieu qui captait un signal pour le diffuser. Aujourd'hui en pleine rénovation, il accueille sur un étage, la biennale d'art contemporain.

 

Rennais Bruno Caron est un industriel fondateur du Groupe agro-alimentaire NORAC, Il est aussi à l'origine de la création des “ateliers de Rennes“, en 2008,  via son association de mécénat culturel ART NORAC, et à ce titre assure la présidence de la biennale.
http://www.challenges.fr/classements/fortune/fiche/bruno-caron;1632.html

 

Les ateliers: Biennale d'art contemporain de Rennes du 15 septembre au 9 décembre 2012.

http://www.lesateliersderennes.fr

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Le nouveau FRAC BRETAGNE : Une architecture bien grande pour un volume assez petit

 

Premier rendez-vous important pour le FRAC BRETAGNE tout juste inauguré ; la troisième biennale d'art contemporain de Rennes, est l'occasion pour un large public de découvrir ce FRAC dit “de nouvelle génération“, ainsi que la politique culturelle de sélection d'oeuvres.

Paradoxe de ce nouvel équipement photogénique, l'ambition de l'architecte se confronte à un programme finalement modeste, le costume semble un peu grand et daté “années 80“ façon Nouvel.

Confrontée à la demande d'une façade sud silencieuse ( demande testamentaire de l'artiste Aurélie Nemours, dont l'oeuvre ; “L'Alignement du XXIe siècle“ fait face au FRAC,) l'architecte Odile Decq, née à Laval en 1955, offre ici une grammaire tectonique sombre, fracturée en son cœur par une faille intérieure laissant apercevoir un sculptural et incisif bulbe rouge semblant en aplomb au dessous d'un plateau de salles d'exposition, lui même en porte à faux..

Fable sexuelle à peine esquissée, mais intervention moins subtile que ce que sait faire Jean Nouvel dans l'enfouissement du suggestif.


 

 

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La progression intérieure commence par suivre une large façade vitrée latérale donnant à voir, mieux qu'une œuvre hyperréaliste, l'ordinaire médiocre de ce quartier de ville. Jouant sur ce contre jour, le volume rouge de la salle de conférences semble suspendu comme un dirigeable attendant son envol depuis son antre.

 


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Après une lente ascension, Le public peut accéder à trois espaces d'exposition, dont la neutralité et le dénuement font disparaître toute dimension spectaculaire pour n'être que des halls allongés, que l'on espère souples et réceptifs aux œuvres des uns et des autres.

 

Le bâtiment est annoncé pour 5000 m2 utiles ( Dont ; 1000m2 d'espaces de conservation et ateliers techniques, 1000m2 de galeries d'exposition (3), 400m2 pour le centre de documentation, 500m2 pour l'accueil et salle de conférences.)

Le budget annoncé est de 18,3 millions d'euros ( Conseil Régional 60%, Etat 30%, Ville de Rennes 10%)

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Une maison bioclimatique à Auray (Bretagne sud)

Auray, le 28 mars 2012 – [Texte : Patrice Bideau architecte] : Au bord du Golfe du Morbihan en périphérie d'AURAY, la maison s'inspire de l'architecture organique afin d'offrir un condensé d'éléments passifs pour une performance énergétique sans sophistication technique. Achevée début 2012, elle se situe dans une région au climat océanique. C'est le projet de propriétaires désireux de construire dans leur propriété à BADEN, une nouvelle maison avec un jardin paysagé et une piscine écologique, réalisé avant la maison, en collaboration avec un concepteur et un paysagiste. Un jardin voulu pour protéger la maison à l'Ouest avec un potager à l'Est. Une ambiance particulière est donc née de cette nouvelle nature autour de la construction.

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Le nouveau centre de secours Beauregard à Rennes par JEAN-PIERRE LOTT architecte

Paris, le 23 mars 2012 – [Communiqué] : La parcelle du projet se situe rue de Doyen Leroy à Rennes. Notre bâtiment est une extension du bâtiment existant, avec : une remise pour 5 véhicules, un gymnase, 40 chambres, des lieux de vie (restaurants / bibliothèque). La principale ambition de notre projet, au-delà du fonctionnement propre du bâtiment, est de donner une homogénéité, et une unité de bâti avec le centre existant. Le départ du feu se situe dans le bâtiment existant, l’hébergement de 40 chambres se situe dans notre bâtiment. Le projet propose de lier l’unité d’hébergement avec les vestiaires et la remise du bâtiment existant.

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Walter Unterrainer, en conférence à Saint-Brieuc le 14 octobre 2011

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[Saint-Brieuc / 22 Cotes d’Armor,] Le CAUE des Côtes d’Armor annonce la tenue de  la conférence de Walter Unterrainer, architecte autrichien   «Back to architecture»   ou  Construction passive et architecture, le vendredi 14 octobre 2011 à 20h à l’amphithéâtre du lycée Freyssinet à Saint-Brieuc, La conférence est en français

Citation communiqué : “Dès les années 80, Walter Unterrainer, architecte autrichien, s’engage dans la construction de bâtiments économes en énergie en particulier dans la région autrichienne du Vorarlberg, région reconnue aujourd’hui comme le laboratoire de recherche de l’architecture durable.

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Flamanville : Bouygues dans le feu nucléaire de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

C’est le quotidien l’Humanité dans son édition datée du 24 juin 2011 qui diffuse le procès verbal rédigé par l’ASN ( Autorité de sûreté nucléaire,) concernant le chantier du premier EPR français à Flamanville. Chantier qui affiche déjà un retard de deux ans.  L’objet de ce PV est la constatation d’une sous déclaration volontaires des accidents du travail, toujours nombreux dans le BTP.  En tout ce sont 112 accidents ( dont 73 bénins,) que l’entreprise aurait oubliés  de déclarer, en plus des 377 accidents ( dont 159 bénins,) correctement déclarés pour l’année 2010.

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