Patrick Aebischer, Président de l'EPFL (Lausanne) exhorte les grandes écoles françaises à l'urgence de plus de visibilité !
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Le pavillon de l'Arsenal (Paris IVe) organisait ce mercredi 20 février 2013 dans le cadre d'un cycle de conférences ; “UNIVERSITÉS MÉTROPOLES“, la présentation des nouveaux projets d'extension rénovation de l'EPFL ( Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne,) mondialement renommée, et bien connue des architectes depuis l'édification du Rolex Learning Center conçu par les architectes de SANAA.
Cette conférence suit celle du 12 décembre 2012 qui réunissait OMA/Rem Koolhaas, Clément Blanchet, architectes, Hervé Biausser et Pierre Veltz pour la présentation du LAB City du plateau de Saclay.
Pour l'heure, PATRICK AEBISCHER, Président de l'EPFL* rappelait la transformation du site de l'EPFL depuis 10 ans, faisant largement appel aux PPP ( 60% du financement total,) mais aussi aux dons de généreux donateurs. Dernière opération en date sur le campus lausannois, la transformation des anciennes halles de l'EPFL, qui sous la houlette de Dominique Perrault aboutit à la création de trois bâtiments, dont les deux plus petits sont en construction et devront accueillir... un bureau de Poste et un fast food, et, haut perché, le “Teaching Bridge“ la pièce maitresse de cette opération, mais dont le financement n'est pas bouclé.
Projet peu documenté, en l'état actuel, de la part de Dominique Perrault qui n'avait d'ailleurs pas grand chose à dire de plus ni à présenter que les images du concours, qui date du premier semestre 2011, mais cela n'a pas empêché les critiques Frédéric Edelmann et François Chaslin de faire le déplacement.
Le point fort de cette conférence, fut en fait l'appel de Patrick Aebischer, président de l'EPFL à l'urgence pour les universités françaises à se donner une réelle visibilité, qui, selon lui, est seulement possible en fusionnant certaines d'entre-elles et en apposant une signature architecturale forte à l'ensemble. Ne croyant pas au campus dilué dans la ville ; “ Il faut que les gens se rencontrent“ et, précisait-il ; “de l'étranger seule la Sorbonne à cette visibilité, mais lorsque les étrangers viennent en France ils ne trouvent rien de conséquent à la Sorbonne.“








