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Rédaction

Commencée avec deux bonne heures de retard, du fait d'une autre épineuse affaire en débat, (la demande d'annulation de la vente de l'hippodrome de Compiègne...) l'audience de ce vendredi 24 mai 2013 du tribunal administratif de Paris, portait sur le contrat en P.P.P (Partenariat Public Privé,) entre l'université Paris-Diderot VII/Unicité, d'un coté et les plaignants réunissants aussi bien le comité anti-amiante Jussieu (représenté par M Michel parigot,), des enseignants, des étudiants, et des associations de quartier du XIIIe arrondissement de Paris.

En cause ; le non respect réglementaire d'édifices universitaires neufs se retrouvant aujourd'hui entachés de restrictions d'utilisations particulièrement handicapantes, ou comment faire des ERP (Etablissements Recevant du Public,) qui ne peuvent recevoir du Public.

Rappel historique

Suite à la signature sous le ministère de Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur (2007-2011), le 24 juillet 2009, d'un Partenariat Public Privé entre l'Université ParisVII-Denis Diderot, et le groupe UNICITE, emmené par le constructeur Vinci ( et qui comprend Cofely (GDF-SUEZ), Barclays Private Equity, ainsi qu'une filiale de la Caisse d'Epargne) . Le groupe UNICITE devait édifier et gérer, quatre édifices universitaires (M5B2, M6A1, M3I2 et M3A2,) dont trois reposent au dessus de voies ferrées à l'aplomb ou en appui de la dalle en béton de la SEMAPA (Paris XIIIe arrondissement), initialement conçue pour recevoir des logements et des bureaux à la charge d'exploitation inférieure à celle d'une université.

La complexité technique était donc l'acte légitime permettant de recourir au P.P.P dans ce cas précis.

Cependant, l'entreprise lauréate va procéder à une interprétation des règlementations pour contourner la résolution purement technique de la complexité induite par ce programme. Panachant les charges d'exploitation, et, dans le cas d'un des immeubles, instituant alors une séparation entre les quatre premiers niveaux (R+3) classés ERP, et instituant au dessus (R+4 à R+8) un accès contrôlé par badge et une classification non ERP, relevant alors du seul code du travail (locaux à usage de bureaux) mais interdisant l'accès aux non salariés.

Malheureusement les étages supérieurs accueillent une bibliothèque universitaire de recherche (R+8), des salles de réunions (R+4 à R+8), des bureaux d'enseignants. En tout ce sont 3700 personnes, enseignants, étudiants, dont il faut gérer contrôler et restreindre l'accès à ce bâtiment.... universitaire, et trier selon qu'ils seront considérés comme public, salariés et se retrouvent... à la porte ou en infraction.

Dans le cas d'un ensemble universitaire cela ne va pas de soi. Il faut ajouter une interprétation de la réglementation incendie relative aux accès des services de secours en façades, certaines se trouvant au dessus de voies ferrées dotées de caténaires électrifiées...

Deux permis de construire sont présentement contestés par les plaignants. Celui du M5B2 (Immeuble Olympe de Gouge) architectes Philippe Barthelemy & Sylvia Grino, et celui du M6A1 (Architecte Jean-Baptiste Lacoudre.)

Un ERP ce n'est pas une fiction !

Après avoir considéré la recevabilité de la requête au motif que “tous les usagers potentiels d'un ERP ont intérêt à agir à ce que les règlementations de sécurité et d'accessibilité soient respectées.“ la rapporteur public s'interroge si un maître d'ouvrage peut de lui même soustraire certains locaux au public dans le cas d'un ERP ? Précisant qu'il n'appartient pas aux juges administratifs d'estimer la probabilité d'une violation d'une utilisation annoncée, la rapporteur publique souligna la distinction entre bâtiments distincts à usages distincts, et étages distincts d'un même édifice, constituant alors un tout, et rappela que cette séparation d'usages peut certes intervenir dans le cas d'immeubles d'habitations avec des commerces ou des bureaux en RDC, utilisés par des tiers, mais pas dans le cas d'un ERP constituant une unité physique et fonctionnelle de facto. Qui plus est, les enseignants et étudiants ne pouvant pas être considérés comme des tiers dans une partie d'un même édifice universitaire, mais bien les utilisateurs destinataires de l'intégralité de ces locaux.

Qui plus est ! même en acceptant l'idée de cette séparation de destination, la réglementation exigerait, dans ce cas précis, un plancher séparatif coupe-feu deux heures, entre les deux affectations, là ou le plancher séparatif réalisé (ici entre le 3e et 4e niveau,) n'offre qu'une heure et demie de résistance. Ce qui affaiblit l'argumentation du défenseur (UNICITE).

Qui plus est encore, la rapporteur souligna la conséquence absurde qui reviendrait à ce que la résistance au feu d'un plancher varie avec la personnalité morale de l'occupant à un moment donné ; (destinataire ou tiers,)...

En conclusion, après avoir passé en revue les autres questions soulevées par les plaignants ( Accessibilité et interprétation de la réglementation incendie, accessibilités handicapés.) La rapporteur public demanda au tribunal administratif l'annulation des permis de construire de ces deux édifices.

L'avocat de la défense (UNICITE) parut un peu déconcerté, et appuya son court plaidoyer, sur l'acceptation par la commission de sécurité des options choisies qui furent validées par cette commission. “La commission de sécurité a considéré que la sécurité était assurée.“ ../.. “Si on assiste une fois à une commission on comprend vite que l'on ne leur laisse pas entendre n'importe quoi“...

Pour la bibliothèque du 8e étage, de fait inaccessible aux étudiants; “il y a une bibliothèque d'un étage entier du bâtiment des Grands Moulins pour les étudiants, c'est suffisant…“ (NDLR : Sauf que ici il s'agit d'une bibliothèque de recherche qui ne contient pas les mêmes ouvrages que la bibliothèque plus généraliste de l'immeuble des Grands Moulins.) Un étudiant, représentant d'un syndicat de plaignants, s'exclamera à la sortie de l'audience, “Cela revient à dire à un doctorant de se contenter de lire Harry Potter.“

L'affaire fut mise en délibérée. Le jugement est attendue dans une quinzaine de jours...

(à suivre...)

SEMAPA, architectes, Ordre des architectes, bureaux de contrôle, instances d'instruction municipales, Commission de sécurité. quelles responsabilités ?

Quels avenir pour ces immeubles ? Sans préjuger de la décision du tribunal Administratif, en cas d'annulation des permis de construire, si l'un pourrait être adapté avec quelques travaux (le M6A1,) le M5B2, à peine livré, devrait quant à lui changer d'affectation pour être normalisé. Un tel gâchis poserait une sérieuse question sur la duplicité générale de tous les intervenants depuis le début de cette affaire de Partenariat Public et Privé, et au profit de qui et de quoi ?

Gauche ! Maladroit ! trop petit ! pas à l'échelle ! à la manière de.. ! Tout est zarbi dans ce projet qui se contorsionne pour se faire voir. Le revêtement, qui sonne faux, les parois translucides ainsi que les surfaces aux angles grossiers, l'absence d’impression d'épaisseur des parois. Le tout donne une curieuse impression de défaut. De truc mal fichu, raté et pas finalisé. Ou comment inventer la lévitation la plus lourdingue au monde. Montauban n'avait donc pas les moyens de se payer un architecte hollandais ? Un de ceux qui comprennent ce qu'ils font ?

On perçoit bien le choix de la municipalité d'extraire un tel imparfait d'en dehors de son site historique. Mais cela interroge sur ce que peut bien signifier d'édifier quelque chose d'aussi veule , et ce que cela assume de la part d'une municipalité.

Maître d'ouvrage : Ville de Montauban

Maîtres d'Oeuvres : CFA architectes (Paris)

“Le Parisien“ dans son édition du 23 mai 2013 présente les réseaux et soutiens officiels d'Anne Hidalgo, dauphine de Bertrand Delanoé et candidate officielle du parti socialiste à Paris en vue de l'élection municipale de 2014.

A cette occasion trois architectes “parisiens“ sont cités par le Parisien, outre Roland Castro, qui a soutenu à peu près tout le monde, (depuis François Mitterrand à Charles Pasqua,) on trouve, deux Pritzker Prize dont l'omniprésent Jean Nouvel, véritable “parrain“ de l'architecture à Paris, via son réseau très influent. Mais aussi l'architecte Christian de Portzamparc qui construit actuellement une tour à New York.

A l'heure du Grand Paris, les architectes doivent-ils s'engager pour une des communes appelées à le constituer ?

Georges Moustaki ( né en 1934) est décédé ce jeudi 23 mai 2013. Auteur compositeur interprète, on lui doit au tournant des années 60-70 de nombreuses chansons, souvent avec la méditerranée comme point commun.

On se souvient notamment de ; J'ai vu des rois serviles, Ma solitude, Le Facteur, Joseph, En Méditerranée, La mer m'a donné, Il est trop tard, Grand Père, Tes gestes, Il y avait un jardin, Pourquoi mon dieu, Ma liberté et quelques centaines d'autres.

Prolixe il a composé pour lui même ou d'autre auteurs comme Edith Piaf dont il avait été un ami intime, plusieurs centaines de chansons.

Une chambre régionale de la Cour des Comptes (France) vient de publier un rapport d'observations sur le fonctionnement et financement d'un C.A.U.E (Conseil d'Architecture d'Urbanisme et d'environnement,) départemental.

Voulus par la Loi sur l'architecture du 3 janvier 1977, les C.A.U.E étaient à l'origine une compensation offerte à l'architecture en contrepartie du fameux seuil des 170m2 en dessous duquel la signature de l'architecte n'est pas obligatoire en France, ce qui assura de facto le quasi monopole des pavillonneurs. Ils devaient gracieusement conseiller tout un chacun et orienter le public vers les règles de l'art. Organisés en association , Loi 1901, et ayant une mission pédagogique.

A partir de 1979, le législateur prévoit l'instauration d'une taxe départementale (TATLE puis TDCAUE ) sensée assurer le financement pérenne des C.A.U.E

Puis du fait de la décentralisation, les CAUE vont “échapper“ à l'architecture avec, citation rapport Cour des Comptes ; “l’amendement Dupont ”, inscrit dans la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU (article premier – alinéa VIII) qui prévoit la possibilité de recours par les collectivités aux CAUE lors de l'élaboration, de la révision ou de la modification de leurs documents d'urbanisme. Il s’agit là du premier texte législatif traitant des CAUE depuis 25 ans. La loi du 3 janvier 1977 et le décret du 9 février 1978 sur les statuts types constituaient jusqu’alors les seuls textes régissant les CAUE.“ fin de citation.

Le rapport de la cour des Compte met en exergue plusieurs phénomènes;

  • - L'opacité de la réelle et intégrale reversion

Lieu : ………… 1 bis, cité Paradis 75010 Paris

Projets : ……… architecture intérieure - réalisation / coordination de travaux de magasins et d’espaces de marque - assistance à la maîtrise d'oeuvre

Clients : ………. Dolce & Gabbana , Roberto Cavalli, Geox, Max Mara, Louis Vuitton, etc...

Poste: .............. Dessinateur / Projeteur - 4/5 ans d'expérience

Les chiffres communiqués par l'OJD, (lien à la fin de l'article,) organisme de contrôle de diffusion de supports abonnés à ce service, pour l'année 2012, donne froid dans le dos, tant la chute de la diffusion des médias papiers en France est spectaculaire ; - 11,46% pour D'Architecture (avec une diffusion moyenne à 3 813 exemplaires mensuels vendus.), -9,98% pour le courrier des maires, -3,90% pour la Gazette des Communes, -8,35% pour AMC Le Moniteur, -4,98% pour le Moniteur des Travaux Publics, et ainsi de suite.

(Les revues A.A ( Architecture d'Aujourd'hui,), ArchiCréé, ne sont pas adhérentes de l'OJD et ne communiquent donc pas, de façon certifiée, leur diffusion, ni leurs ventes.)

Sous la direction de jean-Louis Cohen, historien et architecte, les éditions de la Villette proposent une compilation de textes ( en fait plusieurs fascicules) rédigés entre 1903 et 1909 par Eugène Hénard, (1849-1923), architecte, fils d'architecte, qui bien que malgré une carrière assez indigente, va faire preuve d'un esprit visionnaire imaginant de façon très factuelle toute une série de solutions allant de la voirie, l'ordonnancement des façades, mais aussi des notices sur des édifices remarquables, comme la célèbre galerie des machines de l'exposition universelle de 1889.

Plus mathématicien qu'architecte dans son approche urbaine, ses idées étonnent de par leur détachement aux contraintes économiques, et sociales, qu'elle engendrent du fait d'une certaine violence qu'impliquerait leur mise en application. Paris devient un matériau dans lequel on taille comme on découpe dans le lard une tranche de jambon. Eugène Hénard imagine un carrefour à voiries superposées qui feront la fortune des échangeurs autoroutiers un demi siècle plus tard, mais lui il les implantent en plein cœur du Paris Haussmannien et à l'échelle d'un quartier entier. Cette innocence autant qu'audace culottée, dans un Paris Central haussmannien qui était alors flambant neuf, et presque achevé, illustre bien cette volonté de prendre le dessus sur une réalité dont il semblait un peu écartée.

Le tout illustré de très beaux dessins de sa propre main, qui valent le détour.

Il y a quelque chose de Jules Verne en Eugène Hénard, la même griserie d'une imagination laissée libre à elle même, mais avec une pré-science des enjeux urbains à venir lui donnant toute sa crédibilité. En fait en le lisant on a l'impression de lire un inédit de Verne.

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La conférence, annoncée le 27 mai 2013, de SANAA (avec les architectes Sejima Kazuyo, Ryue Nishizawa, et Yoshitaka Tanase,) au pavillon de l'Arsenal (Paris IVe) venant débattre du projet de la transformation d'une partie de l'ex grand magasin parisien “La Samaritaine“ (coté rue de Rivoli,) invite à rappeler les péripéties d'un projet qui dure depuis maintenant plus de huit ans.

L'histoire a basculé au milieu de la dernière décennie ; le 6 juillet 2005 à Singapour. Paris, après deux échecs cuisants, “candidate“ fébrilement, pour la troisième fois, à l'organisation des Jeux Olympiques avec pour objectif ; 2012.

Mais avant il faut se souvenir de la première tentative en 2001, (pour l'organisation des J.O de 2008 (dont Pékin remporta la mise,) de l'incroyable slogan officiel ; “ Paris n'a pas besoin des Jeux, les Jeux ont besoin de Paris ! “ La réponse fut cinglante.... élimination de Paris dès les premiers tours de vote...

Cette fois ci ! juré craché ! la candidature sera modeste et professionnelle. Paris décore ses symboles ; le 12 juin 2005, il était remarqué ici même : “Outre les ponts de Paris, trois bâtiments sont présentement illuminés aux couleurs des anneaux olympiques. L’hôtel de ville qui symbolise la ville hôte, l’Assemblée Nationale qui symbolise l’Etat hôte, et ...... La Samaritaine. 

Ce qui n'empêche pas, en plein milieu de la phase finale de sélection, LVMH, propriétaire de la Samaritaine, de fermer définitivement, du jour au lendemain, le grand magasin historique fondé par Ernest Cognaq et Marie-Louise Jay en 1900.

La Presse se fait l'écho de rumeurs ; LVMH voudrait implanter un hôtel de luxe dans l'immeuble conçu par l'architecte Henri Sauvage, celui qui fait face à la Seine.

Retour à Singapour, le 6 juillet 2005 ; Chaque ville candidate présente un film promotionnel d'une trentaine de minutes. Le film promotionnel de Paris donna une vision consternante de la France. Citation du Livre “Sauve qui peut“ de Eric Brunet : “De leur coté, les Français avaient fait appel à Luc Besson qui réalisa un film, certes très beau, mais focalisé sur une vision onirique et touristique du Paris d'autrefois, le “Paris Village“ d'Amélie Poulain, avec en guise d'accompagnement “Revoir Paris“ et “Douce France“ de Charles Trenet. Très peu de sportifs en activité figuraient dans le film professionnel, le réalisateur leur préférant Jean-Claude Killy ou Jean Galfione, que l'on voyait dans une scène surréaliste, tournée au Fouquet's avec un Johnny Halliday et un Jean-Paul Belmondo vieillissants, qui consterna une partie de l'assistance.

La perfide Albion tacla une fois de plus le coq gaulois.

Le troisième échec passé, Paris

Depuis les pyramides, (ou la forme était esclave de la pesanteur;)  depuis l'architecture grecque, (l'ornementation de la pierre taillée cherche à distraire le spectateur de la contrainte liée à la pesanteur;) depuis le mouvement moderne, (le calcul de l'ingénieur et de l'architecte rend invisible cette même pesanteur), et enfin SANAA ; la Pesanteur “n'existe plus“ face à la performance technologique des matériaux.

Cette mise en transparence progressive, cette disparition visuelle des contraintes physiques, cette dématérialisation des contingences, qui semblent ne plus exister, est le véritable apport de SANAA à la continuation de l'histoire plus que millénaire de l'architecture.

Un édifice de SANAA ne tombe pas, il feint de s'envoler. Il ne résiste pas, comme peuvent le signifier les pyramides déguisées en “tas de pierre.“ C'est l’aboutissement de 4000 ans de course à la liberté constructive, que nous servent aujourd'hui les japonais de SANAA.

(ci-dessous pavillon provisoire de la Serpentine Gallery - Londres 2009 - SANAA architectes -



 SANAA a réussi, là ou ses contemporains ont échoués. Jean Nouvel avec L'IMA (1987) s'approchait, (avec la transparence,) de l'expression d'une dématérialisation, mais son art du capotage expressionniste et divertissant, décoratif et théâtral, effaçait tout aussitôt l'aboutissement perçu. Jean Nouvel et les High Tech ne surent pas voir au delà du gadget d'aéroport technologique, de l'entertainment touristique.

Les autre français ?
A coté, Rudy Ricciotti, lui, semble revenir à la brute moyenâgeuse, le poujadisme architectural, il vend du régressif, du mur plein, de la bonne matérialité, du beau béton, comme Dominique Perrault vend du mur rideau.... C'est aussi cela l'échec de quarante ans de l'architecture en France. Un rendez-vous raté avec l'aboutissement d'une longue histoire et une résistance-attachement au mur, à la frontière, le terroir, le village gaulois, la solide signification du dedans et du dehors et de ceux qui sont dehors.

La dématérialisation touche tous les domaines ; de la

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