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M.A.J le: 30, Juil, 2014 13:31 PM +02:00
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Série de l’été 2014 :  Démiurge vs DATA

 

Objet : Imaginer la mise en parallèle de treize “couples“ de personnalités de l’architecture (françaises et étrangères, suffisamment identifiables par tous,) emblématiques de leur génération et tenter de déceler les failles de la pratique d’une profession, aujourd’hui menacée, par rapport à un “mètre étalon.“ (Qui pourrait phonétiquement s’entendre comme “Maître étalon.“ (Lire ici)

 

A tout seigneur tout honneur : Commençons cette série par les deux seuls Pritzker Prize français.  Tout les oppose et tout les rassemble. Eduqués dans la tradition ;  tous des deux des parents au service de la France. Tous les deux cependant suffisamment entêtés pour dévier des chemins trop tracés. Tous les deux contre vents et marées se forgeront d’eux mêmes des oeuvres originales et entières. Mais là s’arrêtent les ressemblances ! L’un s’habille en blanc l’autre en noir, l’un est Réfléchi et concentré l’autre est physique et extraverti.

 

Christian de Portzamparc pourrait être apothicaire, pas un pharmacien, (trop industriel, trop commerçant  et formaté) mais un apothicaire, celui qui assemblait à la limite de l’alchimie de façon imprévisible dans le secret de son officine des poudres de perlimpinpin sagement conservées dans de raffinés pots à pharmacie soigneusement alignés sur de hautes étagères. Il y a quelque chose de secret dans sa pratique, de précieux, et de sorcier tout en se référant à la plus grande académie. Secret et sorcier vont très bien ensemble, et l’efficacité de cette alchimie repose autant sur l’aura que sur sa réelle efficacité.  Un peu chimiste, Un peu épicier, un peu mathématicien, et surtout un grand narrateur telle est la définition parfaite de l’apothicaire. Art de la préparation individualisée … Aujourd’hui on commande directement sur internet.

 

Jean Nouvel pourrait être un Carrossier ;  De par sa façon physique de prendre à bras le corps le monde qui l’entoure, de le marteler et de le ciseler, comme un carrossier est capable à la fois de la plus grande force physique pour tordre et découper l’acier, et pour le ciseler le plus finement en se détachant des contingences réelles sur lesquelles s’accroche son oeuvre jusqu’à atteindre, parfois, le sublime. 

Bien au delà de la seule maîtrise d’un art manufacturier; un carrossier c’est l’art de l’emboutissage marié à l’art du polissage ou se reflétera d’improbables destination.  Mais en fait l’aura réel d’une belle mécanique c’est son moteur plus que sa splendide carrosserie.

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Si la mutation du Louvre en Grand Louvre est déjà de l’histoire ancienne à Paris, le British Museum (Londres) n’en a pas fini avec son redéploiement.  Après la vaste couverture de la cour centrale (Great Cour) enchâssant la bibliothèque, (l’équivalent de notre pyramide au Louvre,) permettant de redonner une centralité et un vaste hall au British Museum dorénavant couvert par une étonnante crinoline de verre et d’acier signée de Sir Norman Foster (en 2000) , c’est une autre agence londonienne d’architectes high tech qui est à l’ouvrage aujourd’hui; Rogers Stirk Harbour + Partners (RSHP). Elle vient de livrer au 4e  trimestre 2013, à l’institution anglaise, un ensemble de nouveaux locaux, ouverts au public à partir du 11 juillet 2014, dans l’angle Ouest du vaste quadrilatère formant l’emprise du musée, et qui constitue, ce que le communiqué de Presse présente comme ;  “le plus grand redéploiement  du musée depuis 260 ans.“ 

 

Assurant une transition d’échelle entre la destination domestique de ces nouveaux locaux contemporains,( Stockage, Laboratoires, Salles d'exposition,)  et les royales façades existantes de l’époque Edouard VII, tout en devant s’intégrer, en résonance et dignité, dans un angle urbain historiquement fractionné.

 

C’est avec un réel souci du soin du détail, si caractéristique des oeuvres de RHSP, qui va jusqu’à se soucier des hôtes naturels de ces lieux avec…. des nichoirs pour les martinets du quartier ainsi que d’incontournables ruches, le tout participe à fabriquer une mécanique sophistiquée si british.

 

Verre, acier inoxydable, pierre de Portland, le tout semblant se plaquer en s’ajustant parfaitement, façon mécnique celeste,  afin de donner une noble  dimension et assurer la pérennité de l’ouvrage à travers le temps.

Stockage, locaux d’études, salles d’expositions, C’est une respiration à 135 millions de livres, collectées en partie grâce à une spécificité du système de financement britannique;  une taxe sur les jeux de hasard,  mais aussi des donateurs comme ; Linbury and Monument Trusts.

 

 

 

Fiche technique et diaporama

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Enigmatique (et anonyme) le site tumblr du “quatrième mur“  est un site, semble t’il, d’une étudiante en architecture d’une ENSA quelconque qui prépare son PFE, et semble t’il, nourrit son   temps libre d’activité de stagiaire ou alternance au sein d’une quelconque instance.  C’est donc un regard de l’intérieur de ce que ressent un(e) étudiante(e) au cours des années 2014.

 

C’est assez drôle ; on a droit à quelques GIF sur les réactions machistes du “vieux réac“ qui semble un héros récurent.  et les “lamentations du mur“.

 

Citation : “ Les Lamentations du Mur sont une série d’articles autour des études en architecture. C’est en observant mes camarades bien charrette pour le PFE, je me suis dit qu’il serai intéressant de faire un chronique un peu plus “sérieuse” sur nos études en général et montrer les facettes des études d’archi.  

J’ai pour l’instant développé 3 actes avec des séries de scènes variables en longueur. Je singe la forme du théâtre pour l’aspect dramatique de nos études entre tragédie et comédie. 

Les thèmes abordés sont l’environnement des études (administration/professeur/locaux…), les manières de vivre les études (économie de l’étudiant, santé, charrette, soutien psychologique, entraide/compétition…) et les conséquences sur notre manière de travailler, le rapport aux autres etc…

Il est important de noter que les Lamentations du Mur sont participatives ! Je ne peux pas exposer que mon point de vue pour parler de ces études ! Déjà parce que je suis relativement un bisounours viking , que je ne suis pas omnisciente et que certaines choses me marquent personnellement plus que d’autre. Je vous invite donc à me contacter via mon compte twitter  pour échanger sur ce sujet,“ fin de longue citation.

Lien

http://autourduquatriememur.tumblr.com

 
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Rien ne vaut l’autopublication ! semblent nous dire ;  Louis Aupin, Arnaud de Palange, Victor Fraigneau, Romain Garrabé, Sébastien Granier, Djamboulat Muzaev, Erwan Passini, Vincent Sabatier, Maurice Schwab, Clément Subirana, Côme Tardy. Même si la parité reste à démontrer parmi ces étudiants en architecture, l’exercice est de qualité ! Remarquablement mis en page, sans philosophie inutile (Nous sommes à Montpellier pays des Ray Ban et des terrasses ensoleillées protégées par d’assoiffés platanes jamais rassasiés de Pastis,) ; “ En rugby il y a ceux qui jouent du piano, et ceux qui les déménagent. “ (page 21)

 

C’est ce mélange qui étonne raffinement et sourde envie d’en découdre ;  “L’habitat en crise, l’espace en crime “,  qui laisse entrapercevoir l’intranquillité d’une génération.  Une lecture d’été à lire en intégralité sur ISSUU le site de publication numérique.

 

http://issuu.com/runoftheroad/docs/2014.05_-_num__ro_deux

 

Texte reçu de présentation par  Maurice Schwab 

Madame, Monsieur, Ce message afin de vous faire part d'une édition indépendante et gratuite née de l'initiative d'étudiants de l'école d'architecture de Montpellier (et quelques uns transférés à Paris-la Villette ou Zurich). Nous avons pensé qu'étant donné votre audience auprès des étudiants en architecture, et la manière dont vous aviez relayé les évènements survenus à Montpellier ce printemps, vous seriez en mesure de nous aider à la diffusion web de ce projet. Nous en sommes au troisième carnet mensuel, diffusés gratuitement en exemplaires papier (écoulés très rapidement) et en version numérique sur ISSUU. http://issuu.com/runoftheroad/docs/2014.05_-_num__ro_deux Ci-après un extrait du “crédo“ de petits carnets : revu ne vous fera pas de promesses. Pas de votes, de likes ni de tweets à la clé. Ce carnet, vous ne devez rien en attendre. Seulement un aiguillon destiné à piquer la curiosité en ces temps d’apathie générale. Des participants hétéroclites pour une production qui l’est tout autant, sur des sujets aussi inutiles qu’indispensables. Qu’ils soient engagés, optimistes, désenchantés, libertaires ou traumatisés, tous les sujets ont leur place dans revu. EVEIL ET RESISTANCE C’est un appel auquel nous répondons. Une idée à transmettre qui invite à se détourner de la pensée unique, à creuser un peu plus loin. ____ Vous remerciant par avance de votre attention, nous espérons que cette production retiendra votre attention. Cordialement. L'équipe de REVU.

 
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“Une profession malade“ entend t’on dans les missions d’information sur la création architecturale à l’Assemblée Nationale.  Paupérisée d’un coté, starisée de l’autre !  Mais qu’est ce qu’un architecte en France en 2014 ?   Absent des biennales d’architecture, des colloques internationaux, des revues de référence anglo-saxonnes ou asiatiques, absents des résultats des compétitions étrangères de concepteurs et pour finir absents dans 66% des conceptions de construction en France.   Ou se cache t’il ? Que fait t’il ?

 

- Une partie de cette mise à l’écart est due à des facteurs extérieurs, comme l’appétit insatiable d’une industrie du BTP très organisée, ou de bureaux d’études voyant l’extension de leurs compétences vers le champs de la conception architecturale comme un remède facile face à la crise par ailleurs, et une faiblesse à l’export. Les architectes français s’exportent peu et de façon caricaturale (Voir l’AFEX à ce sujet.)  La marche de l’export est trop haute face à leurs prérogatives reconnues.

 

- Mais une partie de cette mise à l’écart relève aussi de la pratique même de leur profession, et dans des modèles d’exclusives dans lesquels ils semblent s’enfermer.

 

 

Série de l’été 2014 :  Démiurge vs DATA

 

Objet : Imaginer la mise en parallèle de treize “couples“ de personnalités de l’architecture (françaises et étrangères, suffisamment identifiables par tous,) emblématiques de leur génération et tenter de déceler les failles de la pratique d’une profession, aujourd’hui menacée, par rapport à un “mètre étalon.“ (Qui pourrait phonétiquement s’entendre comme “Maître étalon.“


La définition de cet “étalon“, qui ne sera pas cité, serait une figure contemporaine incontestable qui aurait réussi, à tord ou à raison,  à se faire reconnaître et respecter sur l’ensemble de la planète à un tel point qu’il ne serait plus possible d’y opposer qui que ce soit de vivant, et dont l’impact serait audible en dehors de la seule planète architecture et interrogerait la définition même du concept “architecture“ à l’heure du DATA. 

 

C’est à dire du traitement d’une multitude de données en parallèle, et de la transformation d’une profession non plus destinée à produire du signe plus ou moins gratuit et ostentatoire figé pour l’éternité, mais de l’intégration d’une multitude de données extérieures à l’heure du CLOUD, qui n’est rien d’autre qu’une réponse à l’insaisissable indéfinition de la mouvance d’un monde en mutation permanente sur lui même et ou les frontières visibles disparaissent pour d’autres invisibles.

Cette “invisibilité“ du Pouvoir et des décisions rendrait caduque et déplacée la forme finale visible issue de la fabrication des choses.

 

A coté;  chaque architecte, aujourd’hui connu et reconnu, ne semblerait que faire oeuvre partielle et statique, tant sa perception, même remarquable spécifique et porteuse, semble s’exclure d’elle même d’un grand tout.

 

La question est : La spécificité originale d’une pratique issue d’un parcours individuel n’est-elle pas aujourd’hui la garantie d’une exclusion annoncée face à la complexité du monde ?

 

L’individu, dans son entièreté et sa seule spécificité, peut-il encore être un acteur crédible de cette même complexité du monde ?

 

Ou encore plus court  :  expertise unique vs processus multiples  ?

 

On peut objecter que finalement l’oeuvre architecturale serait le dernier rempart de l’humanisme face à l’anonymat du process normatif et industriel. Oui mais l’étrangeté de son intervention risque dorénavant de devenir exogène et vécue comme une agression pure et simple par la plupart. (La France n’est pas moche comme le prétendait un récent article de Télérama;  ce qui référerait à établir une définition bourgeoise esthétique du beau et du laid,) mais elle se fabrique un territoire étranger, (et non étrange.)  Un non territoire, non pérenne, ou rien ne doit adhérer.

 


 

Sommaire : 

 

14 juillet 2014

Réfléchi ou Physique ?

Portzamparc :  Chez l’apothicaire

Nouvel : Chez le carrossier

 

( La suite sera réservée aux abonnés ! )
 

17 juillet 

Rare ou commun ?

Dominique Perrault : Chez le joaillier

Stéphane Maupin : Chez le quincailler

 

21 juillet

Effet ou  style ?

Frank Gehry : Chez le prestidigitateur

Zaha Hadid : Chez le maroquinier

 

 

24 juillet

Vulgaire ou vulgate ?

Rudy Ricciotti : Chez le volailler tripier.

Jacques Ferrier - Nicolas Michelin : Chez le guichet unique

 

28 juillet

Songe ou mensonge ?

Djamel Klouche : Chez la cartomancienne

Patrick Bouchain : Chez le coiffeur

 

31 juillet

Gastronomie ou consommation ?

Franklin Azzi : Chez la Chocolaterie

XTU :  Chez Nature et découvertes

 

4 août

Dard ou diacre ?

Philippe Madec : Chez le sacristain

Paul Chemetov : Chez l’Armurier

 

7 août

Ajusté ou  Acté ?

Marc Barani : Chez le tailleur

Yves Lion : Chez le notaire

 

11 août

Paumé ou perdu ?

Edouard François : Chez le lunetier accessoiristes

Philippe Starck : Chez nulle part !

 

14 août

Fiction ou narration ?

Philippe Rahm : Chez Robbe Grillet

Lan architecture : Chez Sergio Léone

Peter Zumthor : Chez Tarkovski

François Roche :  Chez Jean-Luc Godard

 

18 août

Bavards ou parlant ?

Chartier - Dalix :  Chez le traiteur

French Touch ; Chez les plantes vertes

Chartier Corbasson : Chez les traités

Colboc Franzen : Chez Xerox

 

21 aout

Haddock ou Tintin ?

Renzo Piano : Chez la Castafiore

Michel Corajoud : Chez Séraphin Lampion

 

24 aout 

Elévation ou aspiration ?

Herzog & de Meuron : Chez les quatre étoiles

Sanaa : On trouve tout chez Sanaa, (Plan B;  Chez les samaritains)

 

28 aout

Pointu ou pentu ?

Claude Parent : Chez Virilio

Paul Virilio : Chez  Parent

 

1er septembre

Tout ?

Rem Koolhaas :  Chez l’architecte

 
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La commission culture de l’Assemblée a souhaité établir un rapport d’information sur la création architecture. Sa présidence a été confiée en décembre 2013 au député M Patrick Bloche. et le résultat de ses travaux fut présenté le mercredi 2 juillet 2014 en un peu moins de 90 minutes.

 

Ce que l’on peut en retenir.


ENSEIGNEMENT DE L’ARCHITECTURE

  • Prolongation de la durée de la H.M.N.O.P
  • Refonte de la localisation des écoles d’architecture (ENSA):   “Les ENSA il y en a un peu partout mais pas partout“.

 

CONCOURS

  • Aménagement de la règle de l’anonymat ou “levée partiel“
  • Ouverture de l’accès aux équipes disposant de peu de références.

 

P.P.P : Limiter à des cas exceptionnels de commande publique.   L’architecte doit reprendre sa place. Retour à l’ordonnance de 2004

 

C.A.U.E : Renforcement des CAUE au delà du simple conseil.

 

NORMES et REGLEMENTATIONS

- Les superpositions  de normes étouffent la création architecturale; “ On construit le même T3 du nord au sud de la France.“  

- “Faire le Pari de l’intelligence

Créer des zones franches architecturales (Aux contraintes règlementaires allégées.) Ce qui correspond à une déréglementation pure et simple, mais le président de la mission d’information ;  Patrick Bloche, s’est bien gardé d’en préciser les localisations et les mises en pratique.


HANDICAP et PMR :  - “ favoriser la valeur d’usage

 

En tout le rapport d’information se compose de 36 propositions.


 

Résumé de la présentation du 2 juillet 2014

 

Après une brève présentation synthétique, chaque groupe parlementaire, le demandant,  pouvait réagir ou prendre la parole.

 

 

M Pierre Léautey ( Groupe P.S)  : “Une profession qui souffre qui est malade“ ../… “ C’est à la profession de s’organiser.“  

Appuyant l’idée de favoriser le coût global du projet, se référant à la proposition 28 se proposant de passer d’une obligation de moyens à une obligations de résultat. Enfin le député PS insista sur l’accès aux concours pour les équipes les moins référencées.

 

Mme Dominique Nachury ( Groupe UMP); rappela le travail fait par la mission d’information ( 50 heures d’auditions, 61 architectes consultés, des déplacements en Loire Atlantique et à Rotterdam,) et insista sur la nécessité de provoquer un “désir d’architecture“,  constatant elle aussi la perte du périmètre d’activité des architectes en France et l’excès du normatif mais soulignant alors ; “Quid du PLU ? “.  

Rebondissant sur le voeu de favoriser la “qualité architecturale avérée“ elle interrogea ; “ Qui en juge ?“

 

Rappelant la Loi “Patrimoine 2015“, prévue en 2015 qui devrait prolonger ces travaux de réflexion et soulignant l’importance de la Rénovation dans la formation et l’activité des architectes.

 

M Rudy Salles (Groupe UDI) ;  s’interrogea sur les Zones franches architecturales, leurs critères et les méthodes pour impliquer les acteurs locaux.  Il proposa de recourir au crowfunding ( appel aux dons via internet) pour mobiliser l’intérêt privé autour de la qualité architecturale dans chaque projet. ( NDLR : Ce qui reviendrait à privatiser l’au delà de ce qui est demandé… par la règlementation.) Enfin il appela de ses voeux une “stratégie nationale de la commande Publique.“

 

Mme Barbara Pompili ( Groupe écologiste,)  S’inquiéta d’un coté de la préconisation d’une simplification des normes, face aux exigences liées aux handicaps, et à l’intégration d’une partie de la population, en souffrant, dans la Ville, et conclut que ;  “ l’architecture est un acte politique.“

 

Puis vinrent les “Questions des députés“.  

Mme Sophie Dessus Insista pour “Libérer l’architecture de l’empilement des normes.

 

M Patrick Hetzel;  interrogea sur la proposition N° 8 qui vise à rééquilibrer la répartition des ENSA sur le territoire national, et le contenu de la formation des architectes qui, selon lui, en France, ne dispense pas la dimension économique et managériale,  remarquant également, en tant qu’acteur local,  de “la vision restrictive des ABF

 

M Pascal Deguilhem (élu de Dordogne,) Interrogea sur les propositions 22 et 23  propres aux CAUE et à l’équilibre à trouver entre architecture locale, petit patrimoine et création architecturale.

 

Benoist Apparu, Interrogea sur la tutelle ministérielle,  et le surcoût que représenterait la réduction du seuil de recours à un architecte de 170 à 150m2 pour les clients d’ouvrages de type maison individuelle au budget déjà contraint.

 

Il souligna la proposition N° 28 qui se propose de passer d’un urbanisme de Normes à un urbanisme  d’objectif, idée assez ancienne selon lui, mais  attire l’attention sur la réaction des Tribunaux en cas de litige, n’ayant plus les textes des normes comme référent, et craignant alors un urbanisme finalement dicté au bon vouloir de l’autorité judiciaire.

 

Il souligna la proposition 30 : Passer d’une réglementation de gabarit et de densité (ex COS,)  à une réglementation en M3

 

Et approuva la proposition N° 33 qui propose de relancer l’expérimentation ( REX)

 

Mme Marie-Odile Bouillé, s’inquiéta du coût des architectes sur les budgets des plus fragiles dans le cas de l’abaissement du seuil de recours obligatoire aux architectes.

 

Mme Martine Faure retint la proposition N° 5  visant à favoriser l’engagement d’actions  à la sensibilisation architecturales auprès des élèves.

 

M Yves Daniel : Opposa quantité d’hier à qualité attendue d’aujourd’hui

 

Mme Sandrine Doucet ; Interrogea sur l’intégration de la Loi Paysage qui a 20 ans, et souligna l’absence de lien entre architecture et paysage. “ Urbanisme on sait faire ! mais dès qu’il s’agit de paysage…

 

Puis vint la réponse du  président de la mission d’information ; M Patrick Bloche

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De Christian de Portzamparc à Nicolas Sarkozy, curieuse mise en parallèle. De la Samaritaine à la mise en examen d’un ancien président de la République on assiste dorénavant à chaque décision défavorable à une entité particulière privée, à un déferlement médiatique public bafouant la factualité des faits contre une posture narrative visant, comme un écran de fumée, à détourner la libre appréciation réel d’un fait par tout un chacun.

 

A chaque fois, le point commun, est une décision de Justice, (dernier rempart aujourd’hui en France.) forcément défavorable, mais pas définitive puisque, (en France en tout cas,) sujette à appel ou recours, mais entachante de déshonneur.  A chaque fois la réponse cinglante “d’amis“  influents concerne le dépassement supposé des droits d’un juge (qui serait réduit à un être humain en feignant d’ignorer tous les processus qui définissent le fonctionnement de la Justice,) en oubliant son rôle exact (une décision, résultante de la lecture de la loi écrite par des législateurs,) pour ne retenir que son incompétence supposée ou sa partialité, sans rien connaître au dossier. Le tout aimablement relayée par l’ensemble des médias et amis qui voient surtout, eux, l’occasion d’un buzz stimulateur d’audience aussi vite oubliée mais dévastateur en terme de crédibilité de ces mêmes médias.

 

Pour la Samaritaine la décision du tribunal administratif, (jugeant non conforme un permis de construire, par rapport aux écrits du Plan Local d’Urbanisme parisien, texte écrit, débattu, voté par les élus parisiens,) est niée au motif que le juge outrepasserait ses droits en interférant sur le domaine de la liberté de création des architectes. La liberté de création d’un art appliqué s’opposant au résultat attendu et défini par le cadre juridique dans lequel elle s’insère en opposition à la liberté (elle totale,) d’un simple artiste.

 

Aussitôt un Pritzker Prize (mais français,) Christian de Portzamparc,  qui n’est pas partie prenante directement de l’affaire au delà d’avoir eu comme client le même commanditaire, ainsi qu’une association privée dénommée Académie d’Architecture, plus quelques personnalités isolées qui en profitent pour se faire voir; interviennent façon veuves outragées, niant au passage la réalité du débat ouvert par cette décision ; le déplacement du domaine d’intervention de l’architecte au delà d’un simple faiseur d’images à un synthétiseur de textes techniques juridiques administratifs complexes.  L’architecture aujourd’hui est une réponse précise à une problématique complexe et non plus une performance gratuite à la gloire infinie de son (toujours) puissant commanditaire.

 

Pour Nicolas Sarkozy, c’est carrément le brouillage complet de la réalité des faits, une affaire instruite selon les codes juridiques en vigueur par des professionnels expérimentés, et sans que personne, en dehors de l’instruction,  ne connaisse le contenu exact du dossier, donc des éléments à charge et à décharge…, qui va venir brouiller la réalité, et la liberté à chacun à se faire une opinion, au profit d’une émotion artificiellement créée d’un outrage et d’une victimisation. 

 

A chaque fois un clan prend le pouvoir médiatique au détriment de la réalité démocratique en train de s’écrire.  Ou comment le mensonge prétend gouverner en France au mépris de la démocratie.

 
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The proposed Guggenheim Helsinki will be an innovative, multidisciplinary museum of art and design. It should be of the highest architectural quality, creating a meaningful presence in Helsinki and offering civic space where both residents and visitors can gather. A prominent site has been reserved for the building at the symbolic gateway to the city from the sea, and close to the historic center. The wider Eteläsatama area forms a significant regeneration zone.

A decision on whether to proceed with the construction and development of the museum is expected to be brought to the City of Helsinki and the State of Finland for consideration following the conclusion of the competition and the public announcement of the winning design.

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SMART DOCK
ONE Lab Educational Facilities at the Brooklyn Navy Yard
The renovation of building 128 in the Brooklyn Navy Yard is an exciting moment for Brooklyn’s renaissance. A massive  industrial facility, with an enormous open space, natural light, and infrastructure for heavy industry will be transformed into a center for innovation, with state-of-the art digital fabrication facilities, and a combination of tenant-occupied and shared work spaces. Our goal for the ONE Lab “Smart Dock” is to give a relatively small amount of dedicated space both flexibility and high symbolic value, to distribute a network of smaller “docks” in the shared areas, and to have the  possibility of holding temporary events and exhibitions.

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