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M.A.J le: 28, Juil, 2014 10:13 AM +02:00
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La Biennale d'architecture en 5 minutes avec les interventions de Tarik Oualalou (Commissaire scientifique du Pavillon du Maroc), et une intervention de Rem Koolhaas lors de la conférence donnée le 6 juin 2014 à 15H aux Giardini.

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http://www.archicool.com/video/Labiennale2014.mov

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En parallèle de l’exposition se tenant au pavillon français à la XIV biennale internationale d’architecture de Venise, son commissaire; Jean-Louis Cohen, historien de l’architecture,  a tenu à rédiger non pas un catalogue mais un ouvrage appelé à trouver sa place dans les bibliothèques de chaque amateur d’architecture et, à raison d’un bâtiment, jugé emblématique, par année, depuis 1914 jusqu’en 2014, accompagné à chaque fois de sa notice historique et contextuelle, Jean-Louis Cohen et Vanessa Grossman (sans oublier les textes de Nikola Jankovic, Soline Nivet,  Benoît Pouvreau, Jean-Louis Violeau,) établissent un panorama d’édifices des cent dernières années, petits et grands, qui déroulent sous nos yeux l’histoire d’une possible architecture française issue de la modernité.

 

La première partie bénéficie du recul du temps, ce qui permet une sélection assez incontestable des réalisations choisies. Cependant la partie plus contemporaine, celle qui illustre les quarante dernières années, semble faire la part belle aux ouvrages publics ayant été portés par certains organismes para-publics comme la RIVP ou la Caisse des Dépôts et Consignations, on y cherche en vain les ouvrages privés… (rares, à part deux ou trois maisons individuelles,) et qui finit de façon inquiétante, peut être, par deux ouvrages certes magistraux et remarquables (l’un public; Le Louvre Lens pour l’année 2013, et l’autre privé;  la fondation d’art LVMH (signée de Frank Gehry) pour l’année 2014.) d’importation.  En soi c’est un enrichissement, mais on ne peut s’empêcher de remarquer que d’émetteur, d’exportatrice d’idées,  durant la première moitié du XXe siècle, l’architecture en France est devenue importatrice.

 

 

France 101 bâtiments 1914-2014 La Modernité Promesse ou menace ?

 

Sous la direction de Jean-Louis Cohen avec Vanessa Grossman, chez Dominique Carré éditeur.

 

Institut français

Chez Dominique Carré éditeur (Hazan)

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Monditalia : Venise,  XIV biennale internationale d’architecture de Venise :  Un extrait du “Mépris“ de Jean Luc Godard représente Brigitte Bardot seule sur la terrasse de la Villa Malaparte face à l’infini du bleu de la Méditerranée.

 

Si Jean-luc Godard nous a tous rendu consciemment amoureux de Brigitte Bardot dans “Le mépris,“  il nous a aussi rendu inconsciemment amoureux non pas seulement de la Villa Malaparte (qui sera une révélation pour tous les architectes,)  mais d’un point précis sous le soleil, entre un rocher et le bleu de la Méditerranée.

 

Jean-Luc Godard est sans doute depuis responsable du bétonnage de quelques kilomètres à l’aplomb entre ciel et mer.  Jean-Luc Godard a vulgarisé plus ou moins volontairement un esthétisme de la villégiature, qui existait déjà depuis le début du siècle mais n’était pas représenté symboliquement et jeté au plus grand nombre de par la force de l’image.  Avec la beauté sexuelle de Brigitte Bardot il a donné une dimension désirable et possessive du front de mer. En fait Jean-Luc Godard a pérennisé l’esthétisme contemporain de la villa les pieds dans l’eau avec vue imprenable. En ce sens il a participé à polluer l’architecture, élévation originale,  en un moyen permettant de reproduire à tout prix un objet désirable et de façon aveugle. Le Mépris illustre, à son corps défendant, le détournement d’une réponse principale , la tragédie antique d’une femme des années 60 face à sa solitude….   mais dont l’impact du décor, simple figurant de la narration filmique, devient une promotion immobilière. 

 

L’influence culturelle polluant alors la finalité de l’architecture a apporter une réponse originale à un problème, pour ne plus devenir qu’un moyen inconscient de reproduire un cliché désiré.

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Le 10 juin 2014 à 11:24

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Bonjour Jérôme,

Pourrais-tu s'il te plaît corriger le plus rapidement possible les erreurs que l'on m'a signalé sur ton papier sur La Samaritaine:

1: Je n'ai jamais travaillé chez C de Portzamparc!!!

2: tu évoques une brève et non un Editorial.

je t'envoies un erratum qu'il serait aimable de publier,

tu peux m'appeler

merci Jerôme.

 

Dans votre article sur la Samaritaine, vous écrivez à tord que j'ai été chef de projet chez Christian de Portzamparc. Si j'ai bien travaillé quinze années en agence d'architecture avant de reprendre la rédaction en chef de d'a il y a 12 ans, je n'ai jamais travaillé pour Christian de Portzamparc.

 

merci Jérôme de m'envoyer un pti courriel quand tu auras corrigé l'article et publié l'erratum.

bien à toi

 

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Le 10 juin 14 à 11:41, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. a écrit :

 

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C'est fait

http://www.archicool.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=3788:samaritaine-effarés-les-architectes-français-découvrent-que-les-mots-du-plu-à-paris-constitueraient-des-phrases-construites&Itemid=363

 

Bonne journée... sous la pluie parisienne

 

Jérôme

 

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Le 10 juin 2014 à 11:47

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Rép : erratum 2

 

merci, Jérôme,

Oublie moi un peu sur le web, tu feras moins d'erreurs

;o)

 

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Le 10 juin 14 à 12:18, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Emmanuel Caille <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. >

 

Ah bon te lire est une source d'erreurs ?

 

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Le 10 juin 2014 à 12:24, Emmanuel Caille

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pour toi, visiblement

 

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Le 10 juin 14 à 14:44, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. a écrit :

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Un peu de sérieux Emmanuel, là tu deviens pathétique !  Tu as surement une très haute image de toi même, mais ton “éditorial“ sur la Samaritaine confondait le doigt (le juge) avec la direction  (le PLU).

 

Je comprend qu'il te soit si difficile de l'accepter, et ta promptitude à vouloir faire corriger un éventuel lien professionnel avec Christian de Portzamparc, (ce qui en flatterait d'autres,) est très intéressante. Mais ton article ne défendait pas l'architecture, ni la lecture du droit, mais donnait l'impression de seulement défendre le puissant groupe LVMH. LVMH peut ne pas avoir raison face au P.L.U, et peut être obligé de ne pas pouvoir faire ce qu'il lui plait à Paris sans pour autant que cela soit un scandale ou un abus de droit. (Et puis qu'ils se défendent eux mêmes, et fassent eux mêmes des tribunes dans les journaux après tout.)  A longueur d’année ; il y  a tant d'autres abus, tant d'autres incompréhensions, on ne semble pas vous y entendre si souvent que cela  malheureusement ! 

 

Ni Christian de Portzamparc, Ni l'Académie d'Architecture, ni toi, ni l'UNSFA et je ne sais qui encore dans la corporation si parfumée de la old school architecture,  ne nous ont convaincu pour le moment. Vous avez seulement, et très curieusement, donné l'impression d'essayer de détourner l'attention sur un éventuel abus de justice en oubliant le texte de Loi qui était à l'origine de cette même décision de Justice.

 

Alors, et que cela  te plaise ou non, à bientôt sur le dossier Samaritaine, à moins que tu revendiques vouloir essayer d'intimider d'éventuels contradicteurs ? 

 

A lire tes prochaines statistiques OJD et bien le bonjour chez vous !

 

Jérôme

 

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Le 10 juin 2014 à 15:31, Emmanuel Caille 

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Jérôme,

pourquoi tant de haine, d'invective et d'agressivité?

Tu as forcément raison dans tes accusations puisque tu fais généralement dire aux gens des choses stupides qu'ils n'ont pas dites.

J'écris 2 lignes anecdotiques et tu produits une abondante littérature, c'est toi qui me fais beaucoup d'honneur. Les lecteurs ne se préoccupent pas de moi et ils ont raison.

Tu gâches ton talent, tu es bien meilleur quand tu parles d'architecture.

 

 

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Le 11 juin 2014 à 10:32, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. a écrit :

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Oh ben ça alors !!!!  Citation “éditorial“  du grand Emmanuel Caille

 

13/05/2014 : “On ne croyait plus cela possible en 2014 à Paris mais il faut bien se résoudre à admettre que les esprits les plus étroits et les plus réactionnaires parviennent encore à imposer leurs visions sclérosées de la ville. En effet, le tribunal administratif de Paris a rendu publique aujourd'hui sa décision d'annuler un des permis de construire de la rénovation de l'ancien grand magasin de la Samaritaine, amorcée en 2012.“

…/…

“Eu égard notamment à la nature et à la destination de cet immeuble, et en dépit de ses qualités architecturales intrinsèques, les requérants sont fondés à soutenir que le projet, sur l'artère où il est implanté », ne satisfait pas aux exigences de la loi.“

.../... 

“Il est d'autre part étonnant qu'un juge, visiblement totalement ignorant de l'architecture, ait pu émettre un jugement esthétique.“

 

fin de citation -

 

C'est quoi cette phrase ?   Il est particulièrement suspect qu'un rédac chef, un Pritzker Prize, une association d'architecture et maintenant l'Ordre des architectes soutiennent ce type de raccourci. encore une fois; Un juge ne fait que lire la Loi (écrite par les législateurs,)  pour apporter une réponse au requérant en garantissant l'équité de sa décision eu égard des textes de Loi.

 

Si le législateur parisien a introduit des considérations à caractère esthétique pour définir et apprécier une composition urbaine (à Paris) qui lui est soumise, le juge n'invente rien, il compare ce qui est écrit dans la Loi par rapport à la demande du requérant et établit un raisonnement (les considérant,) qui lui permettent de justifier sa décision.   

 

Oui le P.L.U permet dorénavant aux juges d'entrer dans la chasse gardée des choix esthétiques (gratuits) des architectes. (au passage l'esthétisme ce n'est pas de l’architecture.)

 

Oui écrire;  “un juge, visiblement totalement ignorant de l'architecture“ est une crétinerie absolue, parce que un juge ne pratique aucun des métiers, professions, corpus auxquels il est amené à statuer et cela n'a rien à voir, parce qu'il ne s'agit pas d'expertise professionnelle, mais de considérations par rapport à des textes de Loi qui s’imposent à tous et qui régulent l’équité de la vie dans la Cité.

 

Oui vos réactions (Christian de Portzamaprc, Académie d'architecture, D'A, CROA, UNSFA,  transpirent le corporatisme aveugle et refusent sciemment d'élever le débat, pire cherche à l'éluder tout simplement,  comme on accuse son chien de la rage pour mieux s'en débarrasser.)  En fait vous voudriez de par votre autorité supposée faire pencher la balance et présenter LVMH comme une victime.  Vous cherchez à provoquer l'émotion, à faire pleurer dans les chaumières la veuve et l’orphelin,  pour mieux dissimuler  votre mépris et votre légèreté face à la démocratie locale.  L’affaire Samaritaine c’est d’abord un profond mépris de la démocratie locale.  Là est le débat ! Là est l’échec depuis trente ans de la transformation de la ville à Paris.

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[Communiqué] Académie d'architecture Paris le 11/06/2014

Cette année, la Cérémonie des Prix et Récompenses de l'Académie d'architecture se tiendra au Pavillon de l'Arsenal (Paris) le lundi 16 juin 2014 à 14h30 précises.

Grande Médaille d'Or : Bijoy JAIN, Architecte, Studio Mumbai
Médaille d'Honneur, médaille de vermeil : Odile DECQ, Architecte

Médaille de l'Urbanisme, médaille d’argent : Bernard BLANC, Directeur Général d’Aquitanis


Prix Le Soufaché 1874, médaille d’argent : Bruno HUBERT et Michel ROY, Architectes

Prix Dejean : Julien de SMET, Architecte

Fondation Académie d’Architecture 1977 : Adeline RISPAL, Architecte, Scénographe

Médaille de l’Analyse architecturale : Joseph ABRAM, Architecte

Médaille de la Recherche et de la technique : Patrice DOAT, Architecte, Chercheur

Médaille des Arts : Françoise CATALAA, Artiste, Sculpteur

Médaille de l’Histoire de l'art : Anne VAN LOO, Architecte

Médaille de la Formation, de l’Enseignement et de la Recherche : Richard KLEIN, Enseignant, Chercheur

Médaille des Publications : Bernard MARREY, Fondateur des Editions du Linteau

Médaille de la Restauration : Marie-Anne SIRE, Inspecteur Général des Monuments Historiques

Médaille de l’Archéologie : Jean-Luc MARTINEZ, Président de l’Etablissement public du Musée du Louvre

Médaille de la Jurisprudence : Jean-François PERICAUD, Avocat

Médaille de l'Académie d'Architecture : Catherine SIMONI, Directeur Général The Carlyle Group

Médaille du Logement de l’Ordre des architectes : Jad et Sami TABET, Architectes

 

“Chaque année, l'Académie d'Architecture distingue des personnalités dont l‘engagement contribue à faire rayonner l'architecture et l’art de construire. 

Ces prix sont répartis en trois séries : Architecture, Bâtiment, Jeunes architectes, saluant ainsi les talents, la qualité et la créativité dans les métiers qui façonnent notre culture commune et notre cadre de vie quotidien.

Ces récompenses sont également tournées vers les travaux et les recherches de ceux qui contribuent aussi bien au développement de l'enseignement de l'architecture, de l'urbanisme et des techniques de construction, qu’à l'avancement des sciences et à l'élargissement du débat architectural.

Cette année, la cérémonie de remise des Prix et récompenses de l'Académie d'Architecture se tiendra au Pavillon de l’arsenal, 28, Boulevard Morland, 75004 Paris, le lundi 16 juin 2014 à partir de 14h30.

 

ENTREE LIBRE     ENTREE LIBRE     ENTREE LIBRE     ENTREE LIBRE     ENTREE LIBRE     ENTREE LIBRE
Pavillon de l'Arsenal : 21, Boulevard Morland, 75004 PARIS
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(The mister Jourdain’ syndrome)

Obscene was the Venice Biennale of Rem Koolhass

On one side the fetishism of the industrial products and components (Italian International Pavilion) and on the other the celebration of the political failure of the world… as a naive agitprop able to wrap the architect with politically correct conscientiousness… self-complaisance for this comfortable dualism.

We are in the pursuit of the diagrammatic hoax he himself promoted 20 years ago, same arrogance of reductionism to avoid embracing and gathering complexity in a productive way, in an aesthetic way, for a critical production, not for a simulation of a critical behavior… sponsored by Rolex.

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http://www.new-territories.com/blog/?p=1741

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Finalement la XIV biennale internationale d’architecture de Venise est assez facile à interpréter.

 

Comment sauver l’architecture ? Dans un premier temps en en disséquant ses contingences comme on dissèque une grenouille.  

 

Les contingences sont à l’ordre de trois ;  Culturelles, techniques, politiques.

Par leur accaparement au fil du temps, elles polluent dorénavant toute visibilité de l’architecture, et noient cette dernière sous une multitude d’artéfacts.  

 

Rem Koolhaas divise sa démonstration dans un triptyque assez remarquable.  

 

La culture ( Monditalia.)   Qui peut mieux que l’Italie être un matériau d’analyse de l’influence culturelle ?  Influence culturelle imposant un esthétisme d’emprunt, d’importation, dénoncé dans le cinéma réaliste italien des années 60, en noir et blanc, ou une Italie séculaire et rurale incapable de changer, se voyait assommée par une modernité d’importation cheap and fast.  Influence religieuse dictant ses dogmes jusqu’à l’esthétisme. Influence théâtrale, pays de l’opéra, de la scène, souvent dernier rempart pour dénoncer la violence sanguinaire de la rue et de ses extrémismes. En parallèle l’architecture en Italie y vivra des heures mouvementées avec l’invention du post-modernisme, réponse déjà défensive, anti-corps sans lendemain d’un attachement à ce qui n’a jamais existé au delà d’un songe commun.

 

 

La technique ( elements of architecture.)   L’addition ou la profusion d’éléments distincts interrogent sur la contingence de la technique dans la définition même d’un simple élément devenu si familier que nous ne le voyons plus qu’au travers de notre vécu : “ Whithout my parents’ balcony I Would not be here. They lived on thé 5th floor of a new social democratic walk-up. Born in the last months of the war, a cold but very sunny winter, when everything that could burn had been burned, I was exposed to the sun, naked, every possible second to capture  its heat, like a mini solar panel. I remember my first escalator - etc etc …“ ( Rem Koolhaas texte d’introduction à “elements of architecture.“

 

Ainsi “The ceilling“ (premièr espace de l’exposition,) commence par l’étonnante salle voutée napoléonienne du pavillon central des Giardini, symbole ou souvenir d’une époque ou la capacité de  franchissement technique configurait à lui seul la volumétrie finale d’un espace.  Sur sa face intérieure on dessinait un ciel, une fresque, effacement symbolique de limites pour en imposer d’autres…  Puis est venue l’heure du confort technique avec ses exigences machinistes, et autre tripailles à dissimuler, puis la nécessité d’en procurer un éclairage artificiel pour en permettre l’usage dans l’obscurité. A chaque fois, la contingence technique imposera son pouvoir en faisant disparaître progressivement toute autre conjonction et en réduisant drastiquement l’espace.

De même pour un simple percement, demandant une négociation entre une volonté horizontale de soustraction à un extérieur, et une nécessité transversale d’en garantir une liaison. De cet antagonisme naîtra au fil du temps, au fil des latitudes, une multitudes de réponses réinventées. Aujourd’hui époque accélérée, époque paresseuse, il n’y plus d’interrogation, ni d’inventions mais seulement des réponses choisies sur étagères de fabricants pressés.

 

Pour la politique, Rem Koolhaas avait à sa disposition les pavillons nationaux (pour la plupart ex empires coloniaux et autoritaires,)

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Certains des jeunes architectes présents sur place étaient assez critique sur le pavillon français.  Thomas Corbasson, (Paris,)  puis Stéphane Malka (Paris) expriment leurs doutes.  Egalement une impression de Guy Amsellem, Président de la Cité de l'architecture et du Patrimoine, une pique d'Odile Decq, et deux courts moments des discours de Jean-Louis Cohen, Commissaire du pavillon français, et d'Aurélie Filippetti, ministre  de la culture et de la communication, lors de l'inauguration officielle le 5 jun 2014 à 11H00 (Giardini/Venise.)

http://archicool.com/video/pourcontre-pav-fr.mov

 

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