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M.A.J le: 24, Avr, 2014 18:40 PM +02:00
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Rédaction

[Communiqué architeces ] : Les architectes SOU FUJIMOTO ARCHITECTS + NICOLAS LAISNÉ ASSOCIÉS + MANAL RACHDI OXO ARCHITECTS associés au groupement de promoteurs PROMEO PATRIMOINE+ EVOLIS PROMOTION, remportent le concours pour la construction de la deuxième « Folie architecturale du XXIème siècle » à Montpellier.



L’équipe multidisciplinaire, composée des agences d’architecture Sou Fujimoto Architects, Nicolas Laisné Associés, Manal Rachdi Oxo Architects, de l’ingénieur André Verdier, de l’agence d’ingénierie environnementale Franck Boutté Consultants, de l'équipe paysage Bassinet Turquin, du concepteur Lumière studio, des bureaux de contrôle Socotec et Casso et Associés, a été choisie pour concevoir cette tour mixte de 10,000 m² abritant un programme de logements, un restaurant, une galerie d'art, un bar panoramique et des bureaux.


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Officiellement ; l'institut français est l'opérateur du pavillon français à la biennale de Venise, qu'il s'agisse de la biennale d'art, ou de la biennale internationale d'architecture.

Il dépend du ministère des affaires étrangères, puisque vitrine à l'étranger de la création culturelle française.

Citation : “C'est un établissement public, opérateur délégué du ministère des Affaires étrangères pour les échanges culturels internationaux. Il a pour mission d’accompagner la création française hors des frontières françaises.“ fin de citation.

Pour la biennale internationale d'architecture, (architecture qui dépend, en France, (pour l'enseignement et les négociations inter-professionnelles,) de la tutelle du ministère de la culture et de la communication,) une convention lie l'institut français au ministère de la culture.

Citation : “Dans le cadre de la convention qui lie ministère de la Culture et de la Communication (MCC) et l’Institut français, ce dernier a, au titre d’opérateur et de gestionnaire du Pavillon français des «Giardini» de Venise, la charge de l’organisation et du commissariat général de la participation française pour les biennales de Venise d’art contemporain et d’architecture et notamment pour la 14e Biennale d’architecture du 7 juin au 23 novembre 2014.

(NDLR : Outre le pavillon français situé dans les Giardini, donc sous la tutelle complète des instances pré-citées, certains français peuvent être invités individuellement à exposer dans l'installation générale dans l'Arsenale, ou bien dans le pavillon central des Giardini, dans ce cas ils ne reçoivent aucun soutien des instances publiques françaises, et se débrouillent complètement seuls.)

Après un appel de candidatures, ce qui est nouveau, d'habitude la sélection d'un commissaire pour le pavillon français, tenait du fait du prince, le commissariat a été confié, sur l'avis d'un comité, à l'architecte historien Jean-Louis Cohen.

Citation : “Conformément à la convention tripartite signée le 1er Juillet 2013 entre le MCC, l’Institut français et le la CITÉ, un comité professionnel réuni le 15 avril 2013, a proposé à la majorité de retenir Jean-Louis Cohen, pour assurer le commissariat de l’exposition dans le pavillon français. Cette proposition a été validée par les ministres des Affaires étrangères et de la Culture et de la Communication.“ fdc

Mais que représente réellement la biennale internationale d'architecture de Venise ? L'institut français présente officiellement la biennale de la façon suivante.

Citation

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[Communiqué Institut français] Paris 13/03/2014 : Le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Culture et de la Communication et l’Institut français ont confié à l'architecte et historien Jean-Louis Cohen, le commissariat du Pavillon français de la prochaine Exposition internationale d'architecture de Venise..

La proposition de Jean-Louis Cohen pour le Pavillon français intitulée « La modernité, promesse ou menace ? » est une réponse au thème proposé par l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, commissaire général de cette 14e Biennale internationale d’architecture : « Fundamentals ».

Invité à décliner le thème pour le Pavillon français, Jean-Louis Cohen propose une lecture critique du chemin de l’architecture française vers la modernité, et en dégage les caractères principaux :
« Depuis 1914, la France aura au moins autant « absorbé » la modernité qu’elle l’aura façonnée, au travers de contributions marquantes d’architectes et d’ingénieurs répondant aux attentes des différentes composantes de la société. Comme sur beaucoup de scènes nationales, la modernité a rencontré la réforme sociale, matérialisant de grands espoirs, comme l’accession à des logements de qualité et à des services collectifs pour les classes défavorisées. Mais cette rencontre a pris des formes originales. »

La densité des contenus a conduit le commissaire à opter pour une démarche thématique. Le dispositif sera celui d’éléments surprenants polarisant l’attention dans chaque salle. Enveloppant ces objets, un récit filmique projeté sur des grands écrans restituera la dimension épique de l’histoire, à partir d’actualités cinématographiques, de films de propagande et de brefs extraits de films de fiction.

Conférence de presse du Pavillon français : mardi 15 avril 2014 à 11h30 à la Cité de l’architecture et du Patrimoine. Jean-Louis Cohen présentera « LA MODERNITE, PROMESSE OU MENACE ? » Contacter : Metropolis Communication / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. CHACUNE DES QUATRE SALLES DU PAVILLON FRANÇAIS À VENISE SERA CENTRÉE SUR UN THÈME PRINCIPAL :

SALLE 1Jacques Tati et la villa Arpel : objet de désir ou machine ridicule ?
Le personnage central du film de Tati Mon Oncle, grand succès dans les salles en 1958, est moins Monsieur Hulot, dont la silhouette dégingandée était apparue sur l’écran cinq ans plus tôt, que la villa Arpel, où se déroule l’essentiel de l’intrigue. La villa Arpel continue, à plus de cinquante ans de distance, à symboliser le rêve d’une vie rendue plus facile par la machine, qui tourne parfois à la farce.

SALLE 2Jean Prouvé : imagination constructive ou utopie ? 
Se définissant comme « constructeur », plus que comme architecte, ingénieur ou artisan, le ferronnier nancéien Jean Prouvé est passé à la fin des années 1930 de la production de composants pour les édifices conçus par d’autres à la création de maisons préfabriquées en métal, qu’il ne cessera de perfectionner pendant trois décennies.

SALLE 3La préfabrication lourde : économies d’échelle ou monotonie ?
Dans la France de l’entre-deux-guerres, les recherches se multiplient sur la préfabrication, que Le Corbusier appelle de ses vœux lorsqu’il revendique que « la grande industrie s’empare du bâtiment ». Elles portent alors surtout sur l’utilisation de systèmes métalliques, alors que les grandes opérations d’après 1945 feront appel massivement au béton armé.

SALLE 4Le grand ensemble d’habitation : hétérotopie salvatrice ou lieu de réclusion ?
Dans le second après-guerre, près de 300 quartiers d’habitation sont créés dans la périphérie des villes françaises, distants des centres existants, et censés garantir une vie heureuse à une population qui ne connaissait pas le chômage. Initialement accueillis avec enthousiasme, ils sont devenus, avec la crise, synonymes d’exclusion pour les familles qui ne les ont pas quittés pour l’habitat pavillonnaire.

Une publication accompagnera le Pavillon français « La modernité en France : promesse ou menace ? 101 bâtiments 1914-2014 » sous la direction de Jean-Louis Cohen, éditions Dominique Carré.Né à Paris en 1949, Jean-Louis Cohen est architecte et historien. Ses recherches ont porté sur l’architecture et l'urbanisme du XXe siècle en France, en Allemagne, en Italie, en Russie et aux États-Unis, les formes de l’internationalisation et les cultures nationales. Entre 1998 et 2003, il a élaboré et conduit le projet de Cité de l'architecture et du patrimoine dans le Palais de Chaillot de Paris. Depuis 1994, il occupe la chaire Sheldon H. Solow en histoire de l’architecture à New York University. À partir de 2014, il est professeur invité du Collège de France. Il a publié plus de trente ouvrages et conçu de nombreuses expositions au Centre Pompidou, au Pavillon de l'Arsenal, au Centre canadien d'architecture, à l'Institut français d'architecture et au Museum of Modern Art.

La 14e Exposition internationale d’architecture de Venise se déroulera du 7 juin au 23 novembre 2014 dans les Giardini et à l'Arsenale et dans divers autres endroits de Venise. Les journées professionnelles auront lieu les 5 et 6 juin 2014.

L’Institut français, opérateur du ministère des Affaires étrangères pour l’action culturelle extérieure de la France, est chargé d’assurer la représentation française au sein de la Biennale d’architecture de Venise. Le Pavillon français est produit par l’Institut français et le ministère de la Culture et de la Communication / direction générale des patrimoines. La Cité de l’architecture et du patrimoine assure la production déléguée. L’Agence Projectiles est architecte-scénographe du Pavillon.

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Francois Roche, Ezio Blasetti, Stefan Henrich, Camille Lacadee, Danielle Willems present:

DIY-Workshop in Thailand / 1-21 July 2014

 

Scenario / fiction

We were not able to extract the feral child found in the deepness of Primary Thai Jungle without the minimum environmental precaution. The group of scientists in charge of her re-adaptation decided to avoid jumping into a Mowgli syndrome, and instead placed her in a human education settlement. We are directly working on her biotopes biotope in which she survived, in the deepness of the forest.

The feral child has trouble learning to walk upright after walking on fours all her life, and displays a reasonable lack of interest in the human activity around her. She seems mentally affected and has almost insurmountable trouble learning a human language. But even with this high degree of acculturation, she is wildly prepared to survive in a hostile situation.

She is a female, of around 20 year old. We are not in the situation to trace her provenance and real identity, but her DNA is showing a kind of creoleness, being 30% Caucasoid and 60% Mongoloid, 10% Negroid.

Even if her behavior seems to be plaintive and fearful, even if you can hear whispering sounds reminiscent of jungle animals groans, she is safe.

Please do not disturb her, and do not feed her. We are not in a zoo. She has to be respected as the last wild anomaly in natural environment.

 

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Saadiyat Island vient de mettre en ligne, ce 17 mars 2014, un timelapse résumant en 60 secondes, la première année de construction du Louvre D'Abu Dhabi
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Qui veut organiser pendant quatre ans un prix biennal d'architecture subventionné à hauteur de 60% par la commission européenne ?

Organisé dans le cadre du programme “Europe créative“ l'appel à propositions : “ vise à sélectionner une organisation ou un consortium capable de mettre en oeuvre, pour la Commission européenne (ci-après la «Commission»), l'attribution du prix d'architecture contemporaine de l'Union européenne pour la période 2014-2018 (à compter de l'édition 2015, avec des travaux préparatoires en 2014). L'organisation ou le consortium devra

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Qui a inventé le parking ? Non lieu ! non pensé ! Au début il se résume à une surface disponible ou l'on peut entreposer quelque chose devenue momentanément inutile. Mais à la différence d'un cimetière, lieu de recueillement ou le temps est définitivement suspendu, le parking est un lieu qui est commandé par un manque de temps disponible pour ne pas avoir à aller plus loin. Il se doit donc d'être le plus proche possible de quelque chose qui justement n'offre pas de place disponible. En ville il sera dans un premier temps positionné le long des trottoirs permettant ainsi aux véhicules stationnés de constituer une haie protectrice, pour les piétons, du trafic routier. Dans les quartiers aisés il sera enterré ou couvert, offrant ainsi le luxe de la protection aux intempéries et l'accès direct à son logement via un ascenseur, mais en contre partie il offre alors l'effroi d'espaces sombres et peu habités. Dans les grands ensembles il ne sera qu'un espace extérieur laissé à la vue de tous, le supplétif au parc manquant, et ainsi deviendra, malgré lui, le spectacle d'une représentation sociale, soit des capacités financières de chacun, soit de ses capacités de bricolage et d'hardiesse. D'invisible, de non présent, le parking devient lieu de représentation, jeu social, langage de récits de vies, soit par la présence de son véhicule aux heures de travail, soit de par son absence.. Un véritable journal tenue à jour, en temps réel, de la vie des occupants de son immeuble, mais aussi d'un statut sociétal... en fonction du nombre d'épaves calcinées abandonnées ! Puis vient le temps présent ou l'objet “voiture individuelle“ disparaît laissant encore plus dénudés les occupants des grands ensembles ou le parking était la dernière identité visible.

Malheureusement le livre s'arrête bien avant, et manque sérieusement d'une partie prospective au delà d'un satisfecit des parkings des grands ensembles qui, à l'en croire Dominique Lefrançois, sociologue et urbaniste, enseignante à Paris-La Villette, finalement cela ne serait pas si mal, ce qui ravira les gérants des offices d'HLM et autres tenants du statu-quo. La lecture de cet ouvrage nous en apprend plus sur la complicité de ces sociologues-urbanistes qui se contentent d'écrire que tout va bien et ainsi donne quitus à une réalité assez médiocre.

Pourtant, la disparition de la voiture individuelle déjà visible avec l'autopartage ou les systèmes de type Autolib®, va s'accentuer avec l'arrivée d'ici quelques années des “Google-car®“ c'est à dire la voiture sans chauffeur. Ce n'est pas seulement le volant et celui qui est assis derrière qui va devenir inutile, mais bien l'objet hyper-personnel au profit d'un simple vecteur de déplacement que l'on commandera, et réservera, depuis son smartphone. Cette disparition annoncée reste à écrire de même que son impact réel sur l'espace public.

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Bavard et inutile ! Les éditions Parenthèses aiment bien nous abreuver d'ouvrages certes bavards mais au contenu déjà dit depuis longtemps ! “Sociologie de l'habitat contemporain“ ne déroge pas à la règle !

En France, le XXIe siècle de la ville commence en novembre 2005. A partir de cette date les uns et les autres doivent se positionner soit ; parmi les complices, les lâches, ou, plus rares, les témoins d'une réalité en train de se jouer.

Guy Tapie, en fidèle fonctionnaire (enseignant à l'ENSA Bordeaux,) voulant se faire bien remarquer du pouvoir politique, nous livre ici un ensemble de lieux communs du meilleur effet pour justement ne pas aborder une réalité taboue.

Certes l'ouvrage peut être lu efficacement par des étudiants de premier cycle en architecture voire en urbanisme, mais au delà, à moins de n'avoir comme ambition que la démission intellectuelle, il faudra trouver ses ressources ailleurs.

Exemple d'un discours de fonctionnaire parlant pour ne rien dire ; Citation page 215 ; “En résumé, le manque de rangements (placards, cellier, pièces de service, débarras) et la faible prise en compte des nécessités domestiques sont l'objet d'une critique générale, plus particulièrement des familles avec enfants.../…“ fin de citation, plus novlangue il n'y a pas !!

Page 61 ; “ Quand la nature est dans l'espace public, la ville semble pacifiée.“  Et la caravane passe ?

etc etc..

Au final, l'on apprend surtout la stratégie carriériste de Guy Tapie ; … de n'être dérangeant pour personne, plus que sa capacité à ouvrir des portes fermées... décevant et révélateur de la médiocrité de pensée produite au sein des ENSA en général !

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Ouvrage étonnant et énigmatique qui se caractérise par l'absence du moindre mot... Cependant il n'en est pas moins riche de contenu... les 1001 façons de nouer une situation. Cela pourrait être le résumé du travail de recherche de François Blanciak, comment en un point précis révéler les interactions qui président à la constitution d'un objet urbain. Plus qu'un catalogue de signes, de traces, d'empreintes, voire de fossiles sémantiques c'est un révélateur urbain d'une époque ou chaque objet construit devient centre d'un monde, point de départ d'une histoire accaparatrice, mais aussi un point d'exclusion de tout le reste.

Chez MIT Press, Mars 2008

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[COMMUNIQUE DE PRESSE  P.P]  Paris, le 17 mars 2014 - Point à 20H : La préfecture de police a déployé tout au long de la journée un important dispositif de contrôle sur de nombreux points, tant statiques que mobiles, à Paris et dans les 22 communes limitrophes concernées par la mesure de circulation alternée, permettant ainsi à celle-ci de répondre à ses objectifs.

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