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M.A.J le: 27, Aoû, 2014 14:15 PM +02:00
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Sous la direction de Laurent Brixius, les éditions Pearson publient “Projets créatifs avec SketchUp 10 cas réels d’utilisation professionnelle“ un ouvrage qui dépasse le simple lectorat des “SketchUpeurs,“ mais devrait être lu par tous ceux qui réfléchissent à l’impact des technologies et notamment l’impact de l’impression 3D.

 

Le livre consiste en dix comptes rendus d’utilisateurs ayant réalisé des modélisation 3D d’objets pour le moins non-conformes et parfois non planaires, avec un résultat assez spectaculaire comme le permet SketchUp*, puis d’éditer ses fichiers 3D au format STL … ( STereoLithogarphy ou Standard Tesselation Language.)

 

L’ouvrage, de lecture facile,  s’adresse aux utilisateurs déjà familiers avec les bases de SketchUp qui voudront définir ou mieux percevoir l’étendue des possibilités de ce logiciel. A travers dix exemples, des plus familiers pour un architecte à la conception d’une maquette 3D du Saint-Michel II,  cotre aurique de Jules Vernes construit en 1876.)

 

Mais c’est le chapitre 10 qui ouvrira les perspectives aux non utilisateurs, en donnant à comprendre comment la stéréolithographie (l’impression 3D) ou “fabrication additive“  (il existe trois technologies d’impression 3D, la plus courante est le dépôt de filaments plastique couche par couche,) aujourd’hui tombée dans le domaine public, de par la fin des droits des brevets des industriels, ce qui permet aux auteurs d’affirmer ; “ Grâce aux plates-formes de fabrication en ligne l’usine est à portée de clics.“

 

SketchUp est un logiciel 3D intuitif, dont la version de base (complète) est gratuite. Largement répandu auprès du monde de l’architecture, SketchUp, un temps propriété de Google, est devenu un standard de par sa facilité à modéliser en 3D et son talent à intégrer le “mapping“ à la modélisation.  Des exemples montrent, par exemple,  comment réaliser une modélisation 3D réaliste à partir d’une simple photographie d’un meuble d’un site de commerce en ligne. Il suffit d’imaginer le jour ou les imprimantes 3D seront capables de restituer les effets de matière pour comprendre la révolution technologique mais aussi de société qui s’annonce avec L’imbroglio juridique des droits de chacun.

 

* Citation Wikipedia : “À part le fait qu'il soit un modeleur ne manipulant que des surfaces, son originalité repose essentiellement sur le principe de l'inférence. Le logiciel propose de lui-même une action de modélisation appropriée au contexte  : créer une face, l'extruder, la diviser, dessiner sur une face, découper selon la courbe dessinée, faire une coupe, etc., directement sur l'objet, et ce en « devinant » l'action que l'on souhaite réaliser.“ (Wikipedia)

 

 

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L’Académie d’Architecture décernait ce lundi 16 juin 2014 après midi,  ces prix annuels lors d’une cérémonie, de près de 4H, qui se tenait dans les murs du pavillon de l’Arsenal, une des meilleures enceintes à Paris pour accueillir du public autour de l’architecture.

 

L’affaire de la Samaritaine fut plusieurs fois évoquée, et le président de l’académie d’architecture, M Thierry van de Wyngaert, laissa entendre qu’elle donnerait lieu à un débat. 

 

“La grande médaille d’or“ alla à Bijoy Jain, du studio Mumbai (Inde)  candidat sérieux à un futur Pritzker, et la médaille d’honneur, médaille de vermeil à l’architecte Odile Decq.

 

On notera la médaille des Publications attribuée à Bernard Marrey (fondateur des éditions du Linteau,) qui formulera;  “Ma révolution n’est pas la même que celle de LVMH“ (Propriétaire de la Samaritaine comme chacun le sait.) Son hommage fut rendu par Paul Chemetov, un autre opposant au projet Samaritaine. Le tout dans une ambiance très courtoise et pour finir un excellent buffet, hors du commun en ce lieu.

 

Extraits vidéos (15 minutes) (Thierry van de Wyngaert, Paul Chemetov, Bernard Marrey, Julien de Smedt, Hubert & Roy, Odile Decq, Bijoy  Jain.)

 

http://www.archicool.com/video/AA-16062014.mov

 

Liste des prix et noms des lauréats ici

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Garden-Party pavillon français  - De l’influence supposée d’une latitude sur la naturelle urbanité parisienne

 

Les moments précédant et suivant la cérémonie d’inauguration du pavillon français à la biennale de Venise sont toujours des moments exceptionnels pour réaliser une galerie de portraits “heureux“.

 

Est-ce la latitude ? Sa lumière ? l’heure de la journée ?  la proximité du temps des vacances ? la délocalisation de l’espace à problème ? les saveurs de Jasmin ? la mise à l’écart de la fureur de la ville et de ses automobiles ? La dégustation physique d’un lieu historique ? La parenthèse permise par la disparition momentanée de tout conflit d’intérêts ? Ou encore la présence réelle de personnalités motivées ?

 

Peut-être y étiez-vous ?  Saurez-vous vous y retrouver ?

 

(Photographies réalisées le ;

5 juin 2014 à 11H (Giardini - Inauguration pavillon français.) 

5 juin 19H Couvent Sant-Elena (Venise) : Réception offerte par le ministère de la culture à la communauté française à l’occasion de la XIV Biennale internationale d’architecture de Venise.

 

Lien (accès libre.)

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Pas encore à Venise ?  Qu’à cela ne tienne, visitez les pavillons nationaux avec les superbes images officielles de la Biennale de Venise. ( Photographies de Andrea Avezzù )  Une façon de se rendre compte de la tenue des installations et des efforts réalisés par chaque équipe nationale sur le sujet imposé par le commissaire général Rem Koolhaas ;  “Absorbing modernity 1914-2014“

Sujet difficile pour la plupart des nations présentes dans les Giardini;  la plupart ex-empires coloniaux dont le XXe siècle aura été, pour eux, particulièrement douloureux; Confrontés à la fois à l’ouverture sur le monde et son désir de modernité, souffle alors frais et prometteur; et le nationalisme comme héritage.  L’architecture en est le reflet à la croisée des choix politiques.

Lien du diaporama ci dessous (abonnés)

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Rem Koolhaas est sans doute un intellectuel très habile.  Après avoir posé “Fundamentals“, l’infrastructure de sa fusée en trois étages décortiquant les constituants de l’architecture ( La culture, la technique, la/le Politique,) (Lire ici)  Rem fabrique une attente.  (Lire ici) notamment parmi les jeunes architectes et étudiants.  Loin des précédentes biennales “sur étagères“ ou il suffisait de venir picorer l’air du temps pour deux ans, ici cette année,  pas de réponse pré-écrite, mais seulement une notice de démontage. de de-faisage de de-façage de de-faire.

 

Aurons nous droit après l’infrastructure à la superstructure ? Aurons nous droit à “Elements of response “ en 2016 ?

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Encarté dans une partie de la communication de la XIV Biennale internationale d’architecture de Venise, le flyer rouge du futur “institut pour l’innovation et les stratégies créatives en architecture,) ( Institute for innovation and creative stratégies in architecture,) projet porté par l’architecte parisienne Odile Decq, se fait remarquer.

Annonçant l’ouverture des inscriptions dès maintenant (et jusqu’au 21 juillet 2014,)  cet établissement se veut une alternative avec l’enseignement traditionnel notamment par son ouverture internationale (ce qui fait souvent défaut, par exemple,  dans le circuit français traditionnel, qui parfois se contente de fabriquer des  concepteurs de Trésoreries Publiques,) 

Transversal et hybride, axé sur la recherche, autour de cinq thématiques (Neuroscience, Nouvelles technologies, Action sociale, Arts visuels, Physiques,)  ce futur institut qui devrait ouvrir à la rentrée universitaire 2014-2015 n’a pas encore de reconnaissance officielle des instances françaises, tutelles des ENSA par exemple, bien que basé en France à Lyon, mais s’adressant à un public d’étudiants internationaux la question ne se pose pas  cependant de la même façon.)

Un prestigieux advisory board comprenant un panel de personnalités à dimension internationale ( de; Hitoshi Abe, Peter Eisenman,  Eric Owen Moss, Sir Peter Cook,  Kazuo Sejima, Martha Thorne, Benedetta Tagliabiue… )  devrait assurer une mise en confiance des futurs candidats étudiants.

Seules des initiatives extérieures au système public peuvent aujourd’hui faire évoluer et adapter le périmètre d’intervention de l’architecture dans la Société.  Nous devrions voir ce genre d’initiatives se multiplier à l’avenir, allant dans le sens de l’Histoire… le retrait de la puissance publique de toute fonction non strictement régalienne, mais aussi le déplacement de la définition même de l’architecture.

le site www.confluence.eu

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