Log in
 
M.A.J le: 30, Sep, 2014 9:41 AM +02:00
A+ A A-

les nouveaux TLD (Top-Level Domain) (Domaine de premier niveau) en comportent au moins un, parmi les 371 nouveaux gTLD (G pour générique),  concernant le monde de l’architecture le  “.archi“ lancé en grande pompe avec l’appui de vedettes régionales vieillissantes comme Paul Andreu en personne, (http://dot-archi.com). Deux mois après son ouverture publique à la réservation le .archi ne recueille au niveau mondial, et à la date du 19 août 2014,) que 1330 demandes de réservation d’un domaine en “nomdedomaine.archi“ sur une population d’architectes (inscrits à un ordre professionnel,)  estimés dans l’ensemble des pays développés, d’environ 1,5 millions. Et encore près de 84% de ces réservations ne sont pas actives et sont simplement bloquées.

 

Plusieurs explications s’offrent aux observateurs ; -  outre le conservatisme d’une profession qui n’a pas utilisé le www au delà de sites vitrines aussi vite enterrés que ennuyeux, c’est aussi que l’apport d’une réelle utilité d’un tld à l’heure ou les navigateurs n’affichent plus les noms de domaines sur les écrans des computeurs, ne dépasse pas l’inscription, jugée flatteuse, sur sa carte de visite.  Ou encore que la spécificité “archi“ est trop restrictive à l’heure de l’ingénierie et des solutions clefs en main.

  • 0
  • 0

[Montréal, Canada, 2014-08-12] - [Texte Chevalier Morales Architectes] : Située sur un domaine privé des Cantons de Sutton, la résidence Roy-Lawrence s’implante sur un site imprégné de l’héritage des Schweiser, une famille d’origine Suisse venue s’installer dans les années trente en cette immense terre valloneuse. À flanc de montagnes, le site offre un spectaculaire panorama sur la vallée de Sutton et les montagnes environnantes.

 

Le chalet suisse comme référence imagée de l’héritage du Domaine Schweiser, sert de point de départ au développement conceptuel de la résidence. La composition tripartite traditionnelle du chalet suisse se décline en une base de pierre robuste, une charpente de bois massif et une forte toiture protectrice. Visant la réinterprétation de ces éléments traditionnels, la résidence se lit comme un empilement de trois longues strates dénuées d’artifices : une base solide en béton qui s’ancre à un sol rocheux, une charpente à poutres et colonnes qui permettent une fenestration totale sur le panorama et un grand toit protecteur qui se projette en un porte-à-faux impressionnant.

 

L’organisation intérieure de la résidence met à profit des principes simples d’orientation géographique et mise sur le potentiel de vue, le contrôle de l’apport de lumière naturelle, la gestion des vents dominants et son implantation climatologique. Le mur de bois orienté à l’est longe le chemin d’accès et accompagne le visiteur vers l’entrée principale dissimulée au centre de la résidence. Cet accès longitudinal participe au processus de découverte et d’entrée, soigneusement orchestré dans le souci de faire découvrir lentement les qualités exceptionnelles du site. Telle une morsure, la cour intérieure complètement vitrée contribue à la découverte des espaces intérieurs et permet une transparence transversale permettant aux résidents amoureux de la nature de vivre pleinement ce contact privilégié avec la montagne. Cette connexion entre espace bâti et espace extérieur participe d’emblée à la qualité spatiale de l’espace de vie principal en y intégrant littéralement un fragment de montagne.

 

La démarche prend en considération la qualité des paysages des cantons de l’est et permet d’insérer cette nouvelle résidence de façon responsable et appropriée dans le contexte naturel. Le gabarit de la résidence est bas et allongé, ses formes simples et sa matérialité de verre et de revêtement de bois  aux couleurs naturelles sont tirées de la coloration même du site. La résidence semble prendre naissance de son sol et construite à même les matériaux trouvés sur le site. Le projet est caractérisé par une vision d’intégration naturelle appropriée et tirée des caractéristiques matérielles et formelles de son environnement immédiat. L’intégration volumétrique et matérielle de la résidence mise aussi sur l’intégration visuelle et sur la préservation de la qualité des paysages environnants. La nouvelle maison s’intègre aussi simplement que calmement au site pris dans son contexte plus global, soit celui de Sutton et de ses paysages bucoliques.

Diaporama cliquez-ici

 

Nom officiel du projet :             Résidence Roy-Lawrence

Localisation :                           Sutton, Québec

Nom du client :                        Jean Roy / Marthe Lawrence

Architectes :                             Chevalier Morales Architectes

5455, Avenue De Gaspé, suite 300

 

Montréal, Québec, H2T 3B3

 

T 514 273 9277 F 514 273 7447

 

www.chevaliermorales.com
Responsable du projet :          S. Chevalier / S. Morales

Équipe de design :                  S Chevalier / S. Morales / J. Rondeau / P. Littée

Ingénieurs :                             Structure Pierre Gosselin
Architectes paysagistes :        Client
Entrepreneurs :                       Auto-Construction / Client

Photographie :                        Chevalier Morales Architectes
Superficie du projet :              276 m2

Coût des travaux :                   N/D

Date de finalisation du projet :  Hiver 2014

 

 

  • 0

Sexy comme un sous sol d’un centre administratif d’une lointaine ex-république pro-soviétique !  les espaces alloués à “l’architecture“ peinent à convaincre le chaland à venir (re)pousser les lourdes portes étroitement surveillées de la surdimensionnée “Cité de l’Architecture et du Patrimoine“. 

 

Pour l’heure une nouvelle exposition nommée “Ré-enchanter le monde“ sonne bien complice et surtout bien pauvre dans ses moyens matériels et intellectuels. Elle fait le pendant d’une autre exposition “Proximité(s)“, exposition annoncée comme “Une exposition de l’Observatoire de la Ville en partenariat avec la Fondation d’entreprise Bouygues Immobilier“,  ce qui ne manque pas de piquant lorsque l’on se rend sur le site du dit “Observatoire de la Ville“ de s’apercevoir que ce n’est autre que la fondation d’entreprise Bouygues elle même…  qui serait donc en partenariat avec elle même. http://www.observatoire-de-la-ville.com/mentions-legales.html

Mais en quoi cela concerne l’architecture? Qui est dupe ? Qui a envie de se faire raconter l’architecture, la ville et la vie, par le groupe Bouygues ?

 

Parce que la Cité de l’Architecture et du Patrimoine repose sur un non contenu. Maison sans programme, sans moyens. Coquille vide déprimée et déprimante. La Cité de l’Architecture et du Patrimoine n’est en fait que la dissolution de feu l’IFA dans l’ancien musée des monuments français qui garde pour lui les espaces les plus nobles avec ses moulages momies. Usine à poussière disait un de ses anciens penseurs, mais surtout promo-ronflante et sans ambition d’un ministère qui ne sait que faire et quoi faire de “l’architecture“.

 

Minée de par la faible présence des architectes dans la vie sociale de La Cité (La vraie, celle de Platon,) Minée de par l’absence de mouvements d’idées, seuls capable de donner une légitimité et un sens à une institution, nous sommes donc dans une institution en mode “Pause“ quelque chose qui n’existe pas vraiment, qui n’a jamais existé vraiment et qui ne sait pas si elle existera un jour vraiment.  

 

En fait le mot “Cité“ dans une institution française est presque une malédiction, et surtout une négation. La Cité de l’immigration vit la même problématique, tout comme la Cité des Sciences et de l’industrie. 

 

La cité de l’architecture et du Patrimoine ne trouvera son salut que lorsque…. les architectes produiront réellement une authentique novation. Ce sont les idées et leurs applications qui portent une communauté. 

De commis des uns et des autres…  ils doivent se muer en acteurs et se confronter au monde.

  • 0

Figurant parmi les 37 professions réglementées* sensées bénéficier d’un monopole et ainsi retardant la marche du progrès dans une économie libérale, Arnaud Montenbourg, ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, mais un peu aussi ministre de la parole, ouvre un vaste débat en clamant haut et fort vouloir mettre fin à leur monopole. Parmi ces 37 professions on trouve aussi bien des artisans à la peine,  que des notables parmi les notables ( Notaires, Pharmaciens ) bénéficiant d’une véritable rente de situation du fait d’un vrai monopole accordé pour des raisons légales.  Au milieu se trouvent les architectes dont aujourd’hui le seul monopole est le fameux permis de construire et sa complaisante signature.  

 

Combattues par les majors du BTP, la signature de l’architecte est une empêcheuse de bétonner en rond. Cependant à la vue des paysages français et des entrées de ville, le massacre urbain est bien là !  Ni l’échec de la fabrication de la ville, ni l’échec du “Zacage“ urbain ne surent être évités par la signature de l’architecte, alors pourquoi s’empêtrer avec ce verrou que tout le monde contourne, même la commande publique avec les P.P.P et autres DSP ?

 

La principale raison comme souvent dans la société civile est un

  • 0

Le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 13 août 2014 révèle le “truelle destin“ qui serait réservé à la commission du Vieux  Paris ( CVP ) , Institution qui depuis 1897 veille et donne son avis à titre consultatif sur le patrimoine parisien. Du fait de son ancienneté et du poids de ses membres, la Commission du Vieux Paris à acquis un véritable pouvoir, dont se targuent les associations et plaignants dans les procédures visant les destructions annoncées d’éléments encombrants du Patrimoine.  Pouvoir qui semble impressionner les tribunaux, ce qui agace prodigieusement la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, et quelques entrepreneurs et bétonneurs pressés d’épancher du “bô-béton“ un peu partout et surtout toujours d’un avis contraire à la CVP.  LVMH en sait quelque chose avec sa Samaritaine qui ne coule plus de source !

 

Anne ne veut plus rien voir venir !

La solution démocratique choisie par la progressiste, tolérante et ouverte au débat; Anne est tout simplement de ne pas nommer les 40 “personnalités qualifiées“ devant siéger à cette institution et qui devait être renouvelées après les élections municipales. Ce qui revient ainsi à annihiler tout avis quelconque. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_du_Vieux_Paris

  • 0

Philippe Madec et Paul Chemetov ont un point commun; Tant ils semblent avoir été hanté par l’image de la notabilité à la française. 

  • 0

Bruxelles ; c’est aussi un terme ; la “bruxellisation“ qui définit la politique du fait accompli et la destruction de tissus urbains constitués…. en temps de paix.   Sous entendu, une politique urbaine aveugle fait plus de débats qu’un conflit armé.  100 ans d’urbanisme, de la cité jardin, de Victor Bourgeois, des jonctions des gares dans le tissu urbain, à l’Expo 58, qui, en pleine guerre froide, pose les jalons d’un esthétisme de l’ouest face à la rigueur de l’est, les jalons d’une compétition des villes européennes ouvertes et technologiques, le tout à marche forcée. Bruxelles c’est aussi l’invention des campus, ville universitaire et ville ouverte aux autres.

Un livre indispensable pour comprendre le chaos urbain qui semble régner dans cette ville, d’ou il vient, et ce qui en fait aujourd’hui la force.

 

 

Broché: 221 pages

Editeur : AAM Editions - Archives d'architecture moderne (3 septembre 2013)

Langue : Français

ISBN-10: 2871432791

Le commander chez amazon.fr

 
  • 0

Sous la direction de Maurice Culot, aux éditions A.A.M, “Bruxelles architectures de 1950 à aujourd’hui“ est un guide recensant l’architecture de Bruxelles et ses spécificités . “ Bruxelles est une ville de maisons,“ nous explique l’introduction du livre, une ville de maisons qui va connaître plusieurs ravages ; de Napoléon Bonaparte…  au percement destruction de la liaison Nord-Midi qui va permettre aux trains de traverser la ville, mais au prix de saignées encore visibles. C’est aussi une ville de “places,“  places un peu étranges, difformes, inachevées, et enfin c’est une capitale européenne, qui va prendre un nouveau souffle à partir de la fameuse expo 58, point de départ à un nouveau massacre urbain aveugle.  Bruxelles c’est aussi une ville cosmopolite qui se retrouve dans ses cafés si riches d’une vie intellectuelle qui en font le dynamisme de cette ville monde. C’est aussi une ville décomplexée ouverte à la nouveauté.  En tout ce sont 400 réalisations présentées dans ce guide qui révèlent les enjeux et les contextes urbains bruxellois. 

 

Le commander chez Amazon.fr

 

        Broché: 316 pages

        Editeur : AAM Editions - Archives d'architecture moderne (23 janvier 2013)

        Langue : Français

        ISBN-10: 2871432570

  • 0

Dans cette année du centenaire de 1914, les Archives d’architecture Modernes avaient une botte secrète; extraite de leurs archives. Les fantastiques dessins de captivité d’un architecte belge durant le premier conflit mondial.  Fait très tôt prisonnier, Henri Derée va passer quatre ans dans des camps de prisonniers. Malgré la dureté et le manque de moyens il ne va cesser de dessiner ce qu’il voit et ressent, mais bien que son statut de prisonnier pourrait le pousser à noircir le trait, il en émane au contraire une stupéfiante sérénité et surtout un siècle plus tard, ces dessins et peintures ne dépareraient pas les illustrations de certains auteurs de B.D contemporains.  C’est une étonnante fraîcheur, qui semble regarder la réalité de l’époque des camps (Henri Derée fera quatre camps durant sa captivité,) favorisant le ressenti, à l’effet cru ou spectaculaire. l’évocation plus que la dénonciation. Sans doute que la censure veillait, et qu’il était plus judicieux de jouer le jeu.  Il en deviendra même le dessinateur de ses geôliers. De ces contraintes il en ressort un témoignage graphique d’une rare qualité.  Un des plus beaux livres commémoratifs de 1914.

Editeur : AAM Editions - Archives d'architecture moderne (7 juin 2014)
Langue : Français
ISBN-10: 2871432821

Le commander chez Amazon.fr

  • 0