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M.A.J le: 1, Sep, 2014 15:07 PM +02:00
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C’est le 24 juin 2014 qu’à lieu l’inauguration, (l’ouverture au public du 26 juin au 19 octobre 2014,)  du pavillon éphémère de la Serpentine Galerie à Londres. Cette année oeuvre de l’architecte chilien;  Smiljan Radic, qui sera le quatorzième architecte à accepter le défi.   

 

Situé en plein coeur de Kensington gardens, la “Serpentine gallery“ est une référence culturelle de l’art contemporain à Londres et chaque année, avec l’aide de nombreux et généreux sponsors, confie à un architecte de renommée internationale, initialement,  n’ayant jamais précédemment construit en UK, de concevoir une structure provisoire qui ne sera présente que l’espace d’un été. Lieu de performances, de débats, mais surtout, espace de détente muni de son bar, idéal pour prendre le thé l’après midi.  

 

En 2013 ce sont près de 200 000 personnes qui ont foulé le sol de la structure évanescente de Sou fujimoto entre juin et septembre 2013.

 

La Serpentine Gallery mérite à elle seule le voyage, si facile avec l’Eurostar, (ou Easy jet,) ne serait-ce que l’espace d’une journée, pour humer la si british cool attitude de Londres. sympathiser avec les peu farouches énormes écureuils des parcs, visiter la Tate Modern, et quelques autres rendez-vous incontournables. (Vous pouvez ensuite vous envoler directement pour Venise avec Easy-Jet, si vous n’avez pas encore mis les pieds à la XIV biennale internationale d’architecture de Venise.

 

Parmi les Sponsors et/ou organismes de soutien ;  ( The Lars Windhorst Foundation, J.P Morgan, Hiscox, AECOM, WEIL, LED LINEAR, DP9, GRANGEWOOD, SES, WEP, Graham foundation, Arts council England

 

www.serpentinegalleries.org

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(Image : © SRA DRACRARhinocéros - Grotte ornée du Pont d’Arc, dite Grotte Chauvet-Pont d’Arc, Ardèche (France) )
Inaccessible, la grotte Chauvet, (Ardèche / France, ) découverte en 1994,   porte sur ses parois plus de 1000 remarquables représentations graphiques vieilles de plus de 30 000 ans.  Son intérêt relevant dans la démonstration que l’abstraction n’est pas liée à une évolution culturelle linéaire et progressive, mais pouvait déjà atteindre des sommets inégalés dans des temps très reculés.

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Commencés le 15 juin, les travaux annuels du Comité du patrimoine mondial se poursuivront jusqu’au 25 juin 2014 à Doha. (Qatar). 36 sites sont en cours d’appréciation pour rejoindre les 1000 sites inscrits les années précédentes. ( 968 exactement répartis en trois catégories ; Culturels, Naturels, Mixtes,) dont 46 jugés “en péril“. (Voir liste interactive en fin d’article.)

Les sites qui seront examinés cette année sont les suivants :

Biens naturels : 

  • -Forêt Bialowieza [Extension et nouvelle proposition de « Forêt Belovezhskaya Pushcha/Bialowieza », Bélarus/Pologne] (Bélarus/Pologne), [INSCRIT]
  • - Delta de l'Okavango (Botswana),  [INSCRIT]
  • - Karst de Chine du Sud (Phase II) [Extension du « Karst de Chine du Sud »] (Chine), [INSCRIT]
  • - Stevns Klint (Danemark), [INSCRIT]
  • - La mer des Wadden [Extension de « La Mer des Wadden, Allemagne/Pays-Bas] (Danemark, Allemagne), [INSCRIT]
  • - Ensemble tectono-volcanique de la Chaîne des Puys et de la faille de Limagne (France), 
  • - Parc national du Grand Himalaya (Inde), [INSCRIT]
  • - Sanctuaire de faune et de flore sauvages de la chaîne du mont Hamiguitan (Philippines). [INSCRIT]

Biens mixtes naturels et culturels : 

  • - Ancienne cité maya et forêts tropicales protégées de Calakmul, Campeche [extension et nouvelle proposition d'inscription de l' « ancienne cité maya de Calakmul, Campeche »] (Mexique),  [INSCRIT]
  • - Complexe paysager de Trang An (Viet Nam). [INSCRIT]

Biens culturels : 

  • - Westwerk carolingien et civitas de Corvey (Allemagne),  [INSCRIT]
  • - Ville historique de Djeddah, la porte de La Mecque (Arabie saoudite) ; [INSCRIT]
  • - Qhapaq Ñan, réseau de routes andin (Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Equateur, Pérou) ;  [INSCRIT]
  • - Le Grand Canal (Chine) ; Routes de la soie : section initiale des routes de la soie, le réseau de routes du corridor de Tian-shan (Chine/Kazakhstan/Kirghizstan)  [INSCRIT]
  • - Etablissements de chefferies précolombiennes avec des sphères mégalithiques du Diquís (Costa Rica), 
  • - Khor Dubaï (crique de Dubaï) (Emirats Arabes Unis), 
  • - Tertres monumentaux de Poverty Point (Etats-Unis),  [INSCRIT]
  • - L'ensemble historique et archéologique de Bolgar (Fédération de Russie), [INSCRIT]
  • - Grotte ornée du Pont d'Arc, dite grotte Chauvet-Pont d'Arc, Ardèche (France),  [INSCRIT]
  • - Paysage culturel tallensi de Tongo-Tengzuk (Ghana), 
  • - Rani-ki-Vav (le puits à degrés de la Reine) à Patan, Gujarat (Inde),  [INSCRIT]
  • - Shahr-i Sokhta (République islamique d'Iran),  [INSCRIT]
  • - Citadelle d'Erbil (Iraq),  [INSCRIT]
  • - Les grottes de Maresha et de Bet-Guvrin en basse Judée, un microcosme du pays des grottes (Israël),  [INSCRIT]
  • - Le paysage viticole du Piémont : Langhe-Roero et Monferrato (Italie),  [INSCRIT]
  • - Filature de soie de Tomioka et sites associés (Japon), [INSCRIT]
  • - Paysage culturel du mont Mulanje (Malawi), 
  • - Anciennes cités pyu (Myanmar),  [INSCRIT]
  • - Usine Van Nelle (Pays-Bas), [INSCRIT]
  • - Namhansanseong (République de Corée),  [INSCRIT]
  • - Routes de la soie : corridor de Pendjikent-Samarkand-Poykent (Tadjikistan/Ouzbékistan),  [INSCRIT]
  • - Bursa et Cumalikizik : la naissance de l'Empire ottoman (Turquie),  [INSCRIT]
  • - Pergame et son paysage culturel à multiples strates (Turquie),  [INSCRIT]
  • - Paysage culturel barotse (Zambie).

Les premières décisions ; 

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Diplômé en 2000 de l’Ecole Spéciale d’architecture (Paris);  Franklin Azzi, après avoir fait ses armes chez Architecture Studio, monte son agence et déploie une capacité à s’adapter à chaque échelle de projets; de projets d’aménagements intérieur (le IN) aux vastes opérations immobilières le OUT. D’ou le titre du livre pour ce jeune architecte caméléon qui semble brûler les étapes et vient d’emménager au coeur de l’ancien quartier central de la presse à Paris, le IIe arrondissement, sa vaste agence dans un ancien atelier de confection sur deux niveaux de sous-sols et un rez-de chaussée.

Doué pour récupérer des opérations à chaque fois hors normes, de l’aménagement promenade et festive d’une partie des quais rive-gauche à Paris, à l’ancienne halle Alstom sur l’île de Nantes. et arriver à en faire quelque chose, avec une grande économie de moyens,  qui ne soit pas un simple copié-collé vu dans une revue récente. Habile pour savoir négocier aussi bien avec les politiques que la promotion immobilière sans rompre le fil, c’est le prototype d’une génération qui préfère négocier qu’affronter et rompre.

272 pages. Chez Ante-Prima/AAM Editions - mai 2014 - textes de Paul Ardenne

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Nul c’est nul !

 

L’affaire du coup d’arrêt donné par le tribunal administratif au projet de construction d’un volumineux immeuble jugé “dissonant“ en fonction des prescriptions du P.L.U parisien, ayant initialement bénéficié d’une dérogation volumétrique à ce même  PLU,  sur la rue de Rivoli et la soudaine prise de position de quelques architectes dont Christian de Portzamparc (Pritzker Prize et auteur de la célèbre tour LVMH à New York, (Ce qu’il omet de préciser dans sa réaction publiée, immédiatement, par le Quotidien du soir Le Monde,) la vénérable  Académie d’Architecture et de quelques autres comme; un rédacteur d’une revue réactionnaire d’architecture, un syndicat d’architectes patronal,  la directrice de l’ENSAB (Rennes Bretagne,) le tout accompagné d’une pétition qui malgré la signature de Jean Nouvel et Dominique Perrault,  peine à rassembler 500 signatures..  Il ne manque plus que la tribune de LVMH ou mieux de Havas Worldwide pour parfaire ce rouleau compresseur sensé déshonorer un pauvre juge devant la populace forcément convaincue devant tant d’intelligences et d’indignations si joliment drapées ! 

 

Au final ces personnalités, certes médiatiques, se retrouvent isolées dans la prétention de leur élitisme opposé au bon sens du déroulé des choses et d’une véritable réflexion sur les errements de la transformation de Paris qui ne pourra se réduire à des coups de force monstrueux pour une ville qui s’est construite, certes avec violence parfois,  sur l’art abouti du raffinement. Capitale de la langue de la diplomatie et de la gastronomie… et de l’intégration.  Que faire d’Haussmann ? mais quelle dette avons nous avec Haussmann ? 

 

Outre une mauvaise foi;  en essayant de réduire une décision de justice à un choix esthétique d’un juge, alors que ce même juge a pris soin d’expliquer sa décision en cinq “considérant“ reprenant les textes du Plan Local d’Urbanisme, texte de Loi définissant comment construire à Paris,  ces architectes, esprits si libres,  nous expliquent que la liberté de création, d’innover (bien qu’il ne s’agisse comiquement que d’une opération immobilière de bureaux de luxe,) ne doit pas être entravée au risque de faire de Paris une ville morte. Mais les promoteurs immobiliers adeptes du bulldozers disaient la même chose au tournant des années 70 lorsqu’un coup d’arrêt fut donné à leur appétit, Qui s’en plaint aujourd’hui ?…

 

Cependant c’est un peu trop faire le jeu du promoteur de l’opération, le groupe LVMH, qui, simple détail au passage ne vous aime pas tant que cela vous architectes;  aussi bien pour l’opération Samaritaine, que pour sa fondation d’art au bois de Boulogne a été chercher des Stars de l’architecture étrangères, le seul français choisi se contente de jouer les décorateurs d’hôtel.  Paris c’est aussi une french touch autant qu’un french style.  “Air de Paris“ nous dit-on, mais made in ailleurs surtout ! Cette banalisation oblitérée “Pritzker Prize“ se révèle  un peu trop exclusive dans le sens de l’exclusion d’un partage d’une histoire commune au seul standard du luxe glacé définit par une qualité “Pritzker Prize,“ sans que l’on sache ce que cela change aux problèmes du monde. Une sorte de “multipass“ qui permettrait de faire n’importe quoi avec la meilleure conscience du monde… puisque forcément éclairée,  au profit de la seule spectacularisation hors gabarit d’une élite toujours au balcon.  Mais l’architecture cela n’a jamais été cela, l’architecture est dans l’invisible et le partage… pas dans l’accaparement et la confiscation !  Ni les oeuvres de Le Corbusier, Ni Brasilia ne peuvent se lire dans la seule spectacularisation en contrepoint de son environnement. L’âme est ailleurs, le souffle est ailleurs.  ils étaient portés par un projet de société  qui ici fait cruellement défaut.  En quoi l’opération  Samaritaine est réellement un projet de Société et non une vulgaire opération immobilière de luxe qui veut saturer son ilot comme un ogre s’offre une indigestion ? Qui peut répondre ?  Christian ? Thierry ? Emmanuel ?…..   Nos si chers nouveaux télégraphistes.

 

Une façade ondulante en verre; c’est l’art de jardiner les jardinières, ce n’est pas de l’architecture ! c’est une mise à distance du monde, des autres, de tous les autres. Il est aussi étonnant que révélateur qu’un architecte comme Christian de Portzamparc ait commencé sa brillante et remarquable carrière avec les hautes formes (logements sociaux puissants en matérialité,) et la finisse avec les groupes de Luxe et l’accompagnement de la financiarisation du monde dans des immeubles verriers vaniteux. Ce qui faisait POP dans les années 70 fait “BOF“ dans les années 2010.

 

Complices et télégraphistes voilà donc les seules avancées des architectes français au XXIe siècle  ? Le seul message envoyé au monde ? ….  Les passeurs d’immobilier !

 

Jérôme Auzolle

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Sous la direction de Laurent Brixius, les éditions Pearson publient “Projets créatifs avec SketchUp 10 cas réels d’utilisation professionnelle“ un ouvrage qui dépasse le simple lectorat des “SketchUpeurs,“ mais devrait être lu par tous ceux qui réfléchissent à l’impact des technologies et notamment l’impact de l’impression 3D.

 

Le livre consiste en dix comptes rendus d’utilisateurs ayant réalisé des modélisation 3D d’objets pour le moins non-conformes et parfois non planaires, avec un résultat assez spectaculaire comme le permet SketchUp*, puis d’éditer ses fichiers 3D au format STL … ( STereoLithogarphy ou Standard Tesselation Language.)

 

L’ouvrage, de lecture facile,  s’adresse aux utilisateurs déjà familiers avec les bases de SketchUp qui voudront définir ou mieux percevoir l’étendue des possibilités de ce logiciel. A travers dix exemples, des plus familiers pour un architecte à la conception d’une maquette 3D du Saint-Michel II,  cotre aurique de Jules Vernes construit en 1876.)

 

Mais c’est le chapitre 10 qui ouvrira les perspectives aux non utilisateurs, en donnant à comprendre comment la stéréolithographie (l’impression 3D) ou “fabrication additive“  (il existe trois technologies d’impression 3D, la plus courante est le dépôt de filaments plastique couche par couche,) aujourd’hui tombée dans le domaine public, de par la fin des droits des brevets des industriels, ce qui permet aux auteurs d’affirmer ; “ Grâce aux plates-formes de fabrication en ligne l’usine est à portée de clics.“

 

SketchUp est un logiciel 3D intuitif, dont la version de base (complète) est gratuite. Largement répandu auprès du monde de l’architecture, SketchUp, un temps propriété de Google, est devenu un standard de par sa facilité à modéliser en 3D et son talent à intégrer le “mapping“ à la modélisation.  Des exemples montrent, par exemple,  comment réaliser une modélisation 3D réaliste à partir d’une simple photographie d’un meuble d’un site de commerce en ligne. Il suffit d’imaginer le jour ou les imprimantes 3D seront capables de restituer les effets de matière pour comprendre la révolution technologique mais aussi de société qui s’annonce avec L’imbroglio juridique des droits de chacun.

 

* Citation Wikipedia : “À part le fait qu'il soit un modeleur ne manipulant que des surfaces, son originalité repose essentiellement sur le principe de l'inférence. Le logiciel propose de lui-même une action de modélisation appropriée au contexte  : créer une face, l'extruder, la diviser, dessiner sur une face, découper selon la courbe dessinée, faire une coupe, etc., directement sur l'objet, et ce en « devinant » l'action que l'on souhaite réaliser.“ (Wikipedia)

 

 

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L’Académie d’Architecture décernait ce lundi 16 juin 2014 après midi,  ces prix annuels lors d’une cérémonie, de près de 4H, qui se tenait dans les murs du pavillon de l’Arsenal, une des meilleures enceintes à Paris pour accueillir du public autour de l’architecture.

 

L’affaire de la Samaritaine fut plusieurs fois évoquée, et le président de l’académie d’architecture, M Thierry van de Wyngaert, laissa entendre qu’elle donnerait lieu à un débat. 

 

“La grande médaille d’or“ alla à Bijoy Jain, du studio Mumbai (Inde)  candidat sérieux à un futur Pritzker, et la médaille d’honneur, médaille de vermeil à l’architecte Odile Decq.

 

On notera la médaille des Publications attribuée à Bernard Marrey (fondateur des éditions du Linteau,) qui formulera;  “Ma révolution n’est pas la même que celle de LVMH“ (Propriétaire de la Samaritaine comme chacun le sait.) Son hommage fut rendu par Paul Chemetov, un autre opposant au projet Samaritaine. Le tout dans une ambiance très courtoise et pour finir un excellent buffet, hors du commun en ce lieu.

 

Extraits vidéos (15 minutes) (Thierry van de Wyngaert, Paul Chemetov, Bernard Marrey, Julien de Smedt, Hubert & Roy, Odile Decq, Bijoy  Jain.)

 

http://www.archicool.com/video/AA-16062014.mov

 

Liste des prix et noms des lauréats ici

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Garden-Party pavillon français  - De l’influence supposée d’une latitude sur la naturelle urbanité parisienne

 

Les moments précédant et suivant la cérémonie d’inauguration du pavillon français à la biennale de Venise sont toujours des moments exceptionnels pour réaliser une galerie de portraits “heureux“.

 

Est-ce la latitude ? Sa lumière ? l’heure de la journée ?  la proximité du temps des vacances ? la délocalisation de l’espace à problème ? les saveurs de Jasmin ? la mise à l’écart de la fureur de la ville et de ses automobiles ? La dégustation physique d’un lieu historique ? La parenthèse permise par la disparition momentanée de tout conflit d’intérêts ? Ou encore la présence réelle de personnalités motivées ?

 

Peut-être y étiez-vous ?  Saurez-vous vous y retrouver ?

 

(Photographies réalisées le ;

5 juin 2014 à 11H (Giardini - Inauguration pavillon français.) 

5 juin 19H Couvent Sant-Elena (Venise) : Réception offerte par le ministère de la culture à la communauté française à l’occasion de la XIV Biennale internationale d’architecture de Venise.

 

Lien (accès libre.)

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Pas encore à Venise ?  Qu’à cela ne tienne, visitez les pavillons nationaux avec les superbes images officielles de la Biennale de Venise. ( Photographies de Andrea Avezzù )  Une façon de se rendre compte de la tenue des installations et des efforts réalisés par chaque équipe nationale sur le sujet imposé par le commissaire général Rem Koolhaas ;  “Absorbing modernity 1914-2014“

Sujet difficile pour la plupart des nations présentes dans les Giardini;  la plupart ex-empires coloniaux dont le XXe siècle aura été, pour eux, particulièrement douloureux; Confrontés à la fois à l’ouverture sur le monde et son désir de modernité, souffle alors frais et prometteur; et le nationalisme comme héritage.  L’architecture en est le reflet à la croisée des choix politiques.

Lien du diaporama ci dessous (abonnés)

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Rem Koolhaas est sans doute un intellectuel très habile.  Après avoir posé “Fundamentals“, l’infrastructure de sa fusée en trois étages décortiquant les constituants de l’architecture ( La culture, la technique, la/le Politique,) (Lire ici)  Rem fabrique une attente.  (Lire ici) notamment parmi les jeunes architectes et étudiants.  Loin des précédentes biennales “sur étagères“ ou il suffisait de venir picorer l’air du temps pour deux ans, ici cette année,  pas de réponse pré-écrite, mais seulement une notice de démontage. de de-faisage de de-façage de de-faire.

 

Aurons nous droit après l’infrastructure à la superstructure ? Aurons nous droit à “Elements of response “ en 2016 ?

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