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Rédaction

Le journal La Dépêche dans son édition du 23 février 2013 révèle un spectaculaire incendie le 22 février, des panneaux d'isolation en attente de pose sur le site du chantier du futur musée Pierre Soulages à Rodez.

Conçu par l'agence d'architecture catalane RCR (Rafael Aranda, Carme Pigem, Ramon Vilalta),  située en Catalogne à Olot depuis 1988. En France ils sont également les architectes du nouveau bâtiment du centre d'Art “La Cuisine“ à Nègrepelisse (Tarn et Garonne)

Dominique Coulon architecte, né en 1961, il a été l'élève de Henri Ciriani avant de créer son agence d'architecture. En 1990 il se fait connaître en étant primé pour le concours de la maison du Japon à Paris, puis divers prix et sélections en font un jeune architecte remarqué pour son écriture d'auteur.

Etre architecte pour Dominique Coulon c'est “ Apporter quelque chose, mais aussi enlever quelque chose, d'ou la responsabilité d'intervenir,“ expliquait-il dans une récente conférence. Cette ambivalence, cette dualité signe une architecture de contraste. Ici à la Courneuve, au pied de la Cité des 4000, la ligne est claire, cela sera un univers parallèle en complément à l'univers (trop) orthonormé de la Cité. Mais un univers parallèle pratiquement sans parallèles. Là ou la Cité fabrique un prévisible fini et arrêté, Dominique Coulon va s'évertuer à réintroduire un paysage indéfini, multiple, vivant de par une dynamique d'élongation. Accélérant l'espace sans pour autant entrer en collision avec le paysage. Ce monde bi-polaire repose sur deux teintes, le blanc et l'orange, créant autant de surprises, d'inattendu, et de possibles évasions.

Le bâtiment a été Livré en 2010.

J.A


 

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Groupe scolaire – La Courneuve – D Coulon & Ass architectes

TYPE DE PROJET : Groupe scolaire (nurserie + école primaire)

CLIENT : Ville de LA COURNEUVE

TEAM : Dominique Coulon& Associés, Architectes
Dominique COULON, Olivier NICOLLAS, Architectes Sarah Brebbia, Benjamin Rocchi, Arnaud Eloudyi, Florence Haenel, Architectes assistants BATISERF : Ingénieur structure : Philippe CLEMENT, Cécile PLUMIER, Frédéric BLANC G. Jost, Ingénieur Fluides : Marc DAMANT, Annie PIKARD E3 Economie : Economiste Bruno KUBLER : Paysagiste

PROGRAMME : Salle de lecture, auditorium, administration, Ecole primaire 10 classes, Nurserie 6 classes - Centre de Loisirs : 6 classes - Restaurant

Bureaux pour l'Académie

SURFACES CONSTRUITES : 4500 m2 SHON 6500 m2 SHOB

COUT : 8 000 000 euros H.T


 

PHOTOGRAPHES : Eugeni PONS, Olivier NICOLLAS, Delphine GEORGE


Toutes les photographies ci-dessous, sauf mention contraire, sont de Eugeni PONS ©TDR


 

Pourquoi l'aménagement de quelques hectomètres de voies sur berges (rive-gauche) à Paris, suscite le tollé.. ; du très à droite MEDEF ?

Rachida Dati ; (Maire du VIIe Ardt), le MEDEF, sans oublier François Fillon alors qu'il était premier ministre.... les aménagements des quelques hectomètres de voies sur berges de la rive gauche à Paris, ont suscité un tollé de personnalités d'envergure nationale qui paraît bien disproportionné... pour 1,5 km de quais. Décryptage du réel enjeu, et maladresse d'une mairie de Paris un petit peu trop les pieds dans le sable électoraliste de sa clientèle favorite.

Pour comprendre le sens de cette bataille, il faut pratiquer la traversée de Paris en voiture d'Est en Ouest, et bien comprendre que si le commerce, l'activité, et la culture, dominent au centre et à l'Est de la capitale, le triangle d'or des sièges sociaux, et les logements très résidentiels, sont à l'ouest. La traversée de Paris d'Est en Ouest, touche essentiellement une

Branle-bas de combat ce mercredi 20 février 2013 dans les instances professionnelles de l'architecture, les C.A.U.E (pourtant combattus par le passé,) seraient en ligne de mire de l’acte III de la décentralisation.

L'UNSFA dans un communiqué de Presse explique : “Informés le matin même de la tenue d'une réunion interministérielle essentielle sur les dispositions relatives aux CAUE (art. 30) contenues dans l'avant-projet de loi de décentralisation et de réforme de l'action publique, nous avons fait parvenir avant la tenue de la réunion un courrier, à Maylise Lebranchu, Ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique avec copie aux ministères de la Culture et, du logement et de l'économie qui les rassemblait sur les CAUE et les GIP.

Au-delà de notre inquiétude quand au devenir des CAUE, nous le sommes vis à vis des structures départementales qui se mettent en place, et nous avons demandé que les professionnels de la maîtrise d'œuvre participent à toutes les réflexions concernant ces structures. “ fin de citation

De son coté, pratiquement à la même heure, le Conseil National de l'Ordre des Architectes sous la plume de son président, Lionel Carli, communiquait à la Presse de la même manière : “L’avant projet de loi de décentralisation et de réforme de l’action publique, toujours en discussion au plan interministériel, prévoit dans sa forme actuelle, en son article 30 (l’aménagement rural et l’ingénierie territoriale) un regroupement de tous les moyens de l’ingénierie publique en matière de conception et de conduite de projet d’aménagement et d’urbanisme dans un organisme unique sous forme de Groupement d’Intérêt Public (GIP).

Si ce regroupement des moyens au service des collectivités locales les plus démunies relève, en soi, d’une démarche louable, en revanche, il semble conduire à une disparition de l’autonomie des moyens et des ressources financières des CAUE dans ce nouvel ensemble.

C’est pourquoi, saisi sur ce point par le Président de la FNCAUE, j’ai immédiatement demandé une audience au cabinet de la Ministre de la Culture qui nous a reçus ce matin.

Nous avons fait part à Romane Sarfati, conseillère pour l’architecture de nos très vives inquiétudes et de notre demande d’éclaircissement sur le dispositif envisagé.

Elle nous a indiqué que le ministère de la Culture avait fermement demandé le retrait de cet article du projet de loi et souhaité organiser un groupe de travail sur ce sujet avec les différentes parties prenantes.

Pour ce qui nous concerne, nous rappellerons notre souhait de voir apporter aux collectivités locales ne disposant pas de moyens techniques et financiers suffisants une offre d’ingénierie de conseil publique et privée de qualité, ce qui paraît être l’esprit de ce projet de loi. 

Nous demanderons également que l’offre de service de qualité des CAUE et les moyens financiers nécessaires à leur indépendance soient maintenus
Nous rappellerons enfin notre attachement absolu à ce que les structures publiques mises en place ne viennent en aucun cas concurrencer de façon déloyale la maîtrise d’œuvre privée.“ fin de citation.

Ci-dessous pour nos abonnés : lien vers “l'AVANT-PROJET DE LOI de décentralisation et de réforme de l’action publique“ version VI, en date du 11 février 2013 - (fichier pdf) -

Le pavillon de l'Arsenal (Paris IVe) organisait ce mercredi 20 février 2013 dans le cadre d'un cycle de conférences ; “UNIVERSITÉS MÉTROPOLES“, la présentation des nouveaux projets d'extension rénovation de l'EPFL ( Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne,) mondialement renommée, et bien connue des architectes depuis l'édification du Rolex Learning Center conçu par les architectes de SANAA.

Cette conférence suit celle du 12 décembre 2012 qui réunissait OMA/Rem Koolhaas, Clément Blanchet, architectes, Hervé Biausser et Pierre Veltz pour la présentation du LAB City du plateau de Saclay.

Pour l'heure, PATRICK AEBISCHER, Président de l'EPFL* rappelait la transformation du site de l'EPFL depuis 10 ans, faisant largement appel aux PPP ( 60% du financement total,) mais aussi aux dons de généreux donateurs. Dernière opération en date sur le campus lausannois, la transformation des anciennes halles de l'EPFL, qui sous la houlette de Dominique Perrault aboutit à la création de trois bâtiments, dont les deux plus petits sont en construction et devront accueillir... un bureau de Poste et un fast food, et, haut perché, le “Teaching Bridge“ la pièce maitresse de cette opération, mais dont le financement n'est pas bouclé.

Projet peu documenté, en l'état actuel, de la part de Dominique Perrault qui n'avait d'ailleurs pas grand chose à dire de plus ni à présenter que les images du concours, qui date du premier semestre 2011, mais cela n'a pas empêché les critiques Frédéric Edelmann et François Chaslin de faire le déplacement.

Le point fort de cette conférence, fut en fait l'appel de Patrick Aebischer, président de l'EPFL à l'urgence pour les universités françaises à se donner une réelle visibilité, qui, selon lui, est seulement possible en fusionnant certaines d'entre-elles et en apposant une signature architecturale forte à l'ensemble. Ne croyant pas au campus dilué dans la ville ; “ Il faut que les gens se rencontrent“ et, précisait-il ; “de l'étranger seule la Sorbonne à cette visibilité, mais lorsque les étrangers viennent en France ils ne trouvent rien de conséquent à la Sorbonne.“

Un jeune architecte, après sept ans d'exercice dont 250 candidatures à des appels d'offres (A.O) en trois ans, quelques références à l'étranger, explique dans une demande ouverte datée du 19 février 2013 : “nous avons reçu 238 réponses négatives, nous n'avons jamais été sélectionnés pour concourir en France“, et constate désabusé : “Or il est très courant de voir les mêmes noms d'architectes, jeunes ou moins jeunes, sortir et ressortir... Il est vrai que les agences de tailles importantes candidatent plus souvent, leur force financière  permettant  d'amortir beaucoup plus facilement les couts de réponses aux AO... Elles sont connues dans les services, elles sont sympathiques, compétentes, elles rassurent. Pourtant depuis que nous existons (2005) nous avons vu plusieurs jeunes agences émerger et construire. Pourquoi pas nous ? Quelle en est la raison ?“ fin de citation.


Réponse

Au delà d'un clientélisme local, réel en France, les causes sont simples à énumérer. Elles se résument en quatre points

1°) Sortir du dialogue de sourds

Apprenez à jouer collectif : A quoi servent les médias d'architecture ? Commencez-donc par vous abonner pour analyser (et non copier,) le pourquoi et le comment de ce qui se fait réellement, allez à Venise au moment de la Biennale... bref immergez-vous dans la réalité complexe et mouvante de l'architecture.

2°) Ne pas confondre esthétisme et architecture.

La première question est bien entendu de s'interroger de ce que la Société attend d'une agence d'architecture. Le client public n'est pas toujours un démiurge explorateur, mais souvent le représentant d'une personne physique ou morale confrontée à la gestion d'un risque pour lequel elle n'a pas été formée, mais dont elle devra rendre des comptes. Outre

60% des 3 000 architectes européens ayant répondu en janvier 2013 au sondage semestriel du CAE* (Conseil Européen des Architectes), sont pessimistes sur la situation actuelle. Seulement 10% font preuve d'optimisme.

46 ,5 % des architectes sondés prévoient, dans les prochains mois, une diminution d’activité dans les secteurs des logements privés et des bâtiments publics, cœur de leur métier.

Selon le CAE ; “L'enquête de janvier 2013 montre donc qu’une vague de pessimisme et d’incertitude frappe toujours la profession d’architecte, et qu’aucun secteur d'activité n'est épargné. Il semble que la profession s’attende à ce que la situation reste difficile dans les mois à venir.“

“Les écoles de la culture, c’est le redressement créatif de la France de demain.“ (Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso)

Tout d'abord ce sont les ministres elles-mêmes qui firent tribune dans les colonnes de “Libération“ (Lien) ( le 31 janvier 2013) ( Aurélie Filippetti et Geneviève Fioraso ( ministre de l'enseignement supérieur)) taclèrent leur petit monde, avec un lapidaire “Pas de cotutelle sur les écoles de la culture“. En effet une quarantaine d'enseignants (cependant hors ENSA) les avaient précédés dans ce même “Libération,“ le 24 janvier 2013) avec “Les écoles d’art doivent garder leur singularité.“ (Lien)

ENSA : Des architectes sacrément décoratifs

A coté de cela se déroule une concertation spécifique sur l'enseignement de l'architecture, et ce qui paraît le plus grave dans ces manœuvres, c'est la persistance de maintenir l'architecture et les architectes dans un statut artistique de créateurs qui ne relèveraient ainsi que de la Culture ( donc du récréatif... vaguement superflu,) leur interdisant un peu plus chaque jour qui passe, toute autorité-crédibilité sur la fabrication de la ville, de l'urbain, que ce soit face aux aménageurs et autres majors, ou encore lotisseurs en tout genre ou techniciens en tout genre sans oublier financiers en tout genre qui hier encore nous vantaient les bienfaits des montages privés-publics avec la complicité-duplicité de politiques de tous bords. Cette marginalisation-confinement est bien plus grave que l'éventuelle fermeture d'une ou deux écoles, (niées pour le moment par le ministère, et on peut le croire puisque de telles décisions feraient vertement réagir les collectivités, à un an d'élections locales, trop fières du peu d'écoles d'enseignement supérieur dont elles disposent.)

Concertation... concert ta-soeur

Ce qui explique que les enseignants des ENSA (Ecole Nationale Supérieure d'Architecture,) ne figurent pas dans la tribune du 24 janvier 2013 des écoles d'arts. Ces mêmes enseignants, près de 90 en tout cas, signent une pétition mise en ligne ce 18 février 2013, s'insurgeant contre une menace de territorialisation locale des ENSA, au risque de créer un enseignement à plusieurs vitesses, ainsi que l'absence de reconnaissance d'un réel statut de chercheur, tout en en ayant la mission, et réclament de se voir appliquer le statut de “maître de conférences“

Citation “depuis de nombreuses années des voix s’élèvent de ces établissements pour précisément demander un rattachement et une véritable reconnaissance par le MESR, comme c’est le cas majoritairement en Europe. Cette question a d’ailleurs été remise en débat par de nombreuses contributions à la concertation nationale. 
En effet les écoles d’architecture sont aujourd’hui dans une situation de « double contrainte » intenable. D’un côté les enseignants des écoles sont exhortés à faire de la recherche (prévue dans les missions des établissements), de l’autre ils n’en ont pas les moyens avec un statut de maître assistant (et non de maitre de conférences) qui non seulement ne prévoit pas cette mission mais n’aménage pas les conditions de travail équivalentes à celles de nos collègues universitaires. Alors qu’un enseignant en école d’architecture fait 320 d’heures d’enseignement, son collègue universitaire en fait 192. Pour autant les deux sont évalués par l’AERES sur les mêmes critères. Cette disjonction entre missions et statut est devenue intenable. Là encore c’est le message qui est majoritaire dans les contributions à la concertation. Celui sur lequel vous êtes, madame la Ministre, sans doute le plus attendue.“ fin de citation.

Ci-dessous : lien vers la pétition des enseignants des ENSA

Discrets, fuyants les sunlights du marketing, une multitude de collectifs fleurissent ces derniers temps. Un seul objectif ; redonner un peu de la fabrication de la ville et de son environnement à ceux qui la subissent habituellement. Moyenne d'âge ; entre quarante et trente ans, parfois moins. Le plus simple est de les citer; par exemple le collectif etc: “La manière de faire la ville aujourd’hui en France suit essentiellement une logique verticale et hiérarchique faisant intervenir les différents acteurs de l’aménagement urbain dans des temps et des espaces déterminés et figés. Nous pensons que les différents usagers de la ville (habitants et professionnels) peuvent tous être acteurs de son aménagement à des échelles très variées. Nous souhaitons nous immiscer dans cette structure verticale en mettant en place un réseau souple d’interactions artistiques et sociales, de rencontres et de débats.“ fin de citation.

De leur coté Les saprophytes se veulent un collectif poético-urbain et rappellent “Un organisme est dit saprophyte (σαπρός pourri, φῠτό plante) s'il est capable de se nourrir de matière organique en décomposition."

http://www.les-saprophytes.org

 

« L'Homme est un être biologique comme les autres. »

Généralement leur action revendique ; la générosité, le plaisir, la culture, le progrès social et l'épanouissement des individus, sans oublier l'histoire Lire ici (http://jil.daniel.free.fr)

D'autres veulent “coucher la ville sur le divan“ comme l'ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine) qui explique sur son site : “La psychanalyse urbaine peut être considérée comme une sorte de science poétique d’un nouveau genre : elle consiste à coucher les villes sur le divan, détecter les névroses urbaines et proposer des solutions thérapeutiques adéquates.“ fdc, dont son fondateur Laurent Petit, explique ; “ « Il y a une bonne dizaine d’origines à la psychanalyse urbaine. » Mon lourd passé d’ingénieur où le jeu consistait à ingurgiter un lourd stock d’informations pour en faire la synthèse en quelques lignes. La rencontre avec Eric Heilmann et ses travaux sur les liens entre Mickey la souris et Michel-Ange, cette rencontre a permis de jeter les bases d’une science poétique qui allait devenir plus tard la psychanalyse urbaine… Sans doute le professeur Blurp et ses micro-conférences para-scientifiques qu’on retrouve dans "Les rubriques à brac" de Marcel Gotlib ../...“ Lire la suite ici (http://www.anpu.fr/L-equipe.html)

Laurent Petit, brillant et hilarant one-man show sera au théâtre du Rond-Point ( Paris VIIIe) ce jeudi 21 février 2013 à 18H, si vous voulez passer un grand moment de leçon de fabrication de la ville et vous déstresser, n'hésitez pas. (9€)

De son coté l'AAA ( Atelier d'Architecture Autogérée ) ( à l'honneur à la XIIIe biennale internationale de Venise,) explique “L'architecture autogérée » provoque des agencements de personnes, de désirs, de manières de faire… Ces mises en relation ne sont pas toujours consensuelles, le rôle de l'architecte étant aussi de construire à partir des confrontations et d'accompagner des productions subjectives. Une telle architecture ne correspond pas à une pratique libérale, ne passe pas par des contrats bâtiment après bâtiment ; elle s'inscrit dans des nouvelles formes d'association et de collaboration, basées sur des échanges et des réciprocités tant avec les habitants qu'avec les institutions intéressées, à quelqu'échelle qu'elles se situent."

Des dizaines d'autres collectifs existent ou se créent tous les jours... Un autre monde, ils ne le rêvent pas, mais le font.

( Lire également à ce sujet “Les Entretiens du Patrimoine et de l’Architecture 2011“ )

 

Liens des collectifs cités.

Guerilla Gardening

http://www.guerrillagardening.org

Les Saprophytes

http://www.les-saprophytes.org

Le fabricatoire

http://jil.daniel.free.fr

l'ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine)

http://www.anpu.fr

Le bruit du frigo

http://www.bruitdufrigo.com

Coloco

http://www.coloco.org

collectif etc

http://www.collectifetc.com

Atelier d'Architecture Autogérée (AAA)

http://aaa.web.free.fr/aaa.htm

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