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M.A.J le: 24, Juil, 2014 22:40 PM +02:00
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Coup d'arrêt du tribunal administratif de Paris aux travaux de transformation de l'ensemble immobilier de l'ex Samaritaine, aujourd'hui propriété du groupe de luxe LVMH.

Le Tribunal Administratif de Paris par décision, rendue le 13 mai 2014, annule le permis de construire, coté rue de Rivoli (Paris Ier.) Statuant sur l'absence d'intégration de la façade ondulante en verre, imaginée par SANAA, et à ce titre estimant la requête des plaignants fondée.

Citation : “Eu égard notamment à la nature et à la destination de cet immeuble, et en dépit de ses qualités architecturales intrinsèques, les requérants sont fondés à soutenir que le projet, sur l’artère où il est implanté, ne satisfait pas aux exigences de la loi,

C'est un coup dur pour LVMH, propriétaire de l'ensemble immobilier la SAMARITAINE. Pour la ville de Paris qui a un peu vite fermée les yeux. Par contre il s'agit d'une victoire pour les associations requérantes, dont; la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF) et SOS Paris, qui dans un premier temps avaient vu leur plainte recalée pour une question de forme.

L'ensemble du projet Samaritaine comprend outre

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Assemblée nationale. XIVe législature. Session ordinaire de 2013-2014. Première séance du mercredi 07 mai 2014, séance ouverte à 15h00

André Valini; (secrétaire d’État chargé de la réforme territoriale.)  : “Je veux rappeler que ce ne sont pas moins de six propositions de loi qui ont été déposées sur ce sujet à l’initiative de députés et de sénateurs de plusieurs groupes parlementaires.

Saisie de la proposition de loi déposée le 16  octobre 2013 par MM.  Jean-Léonce Dupont et Hervé Marseille, la commission des lois du Sénat a joint à son examen les propositions de loi déposées le même jour et en termes identiques à l’initiative de MM.  Daniel Raoul et Antoine Lefèvre. À l’Assemblée nationale, des préoccupations similaires avaient abouti au dépôt de propositions de loi identiques à l’initiative de MM.  Philippe Vigier, Jean-Marie Sermier et de votre rapporteur, M.  Erwann Binet, soulignant par là même le caractère transpartisan de cette attente des élus locaux.

C’est ainsi que plus de cent signataires ont été enregistrés dans les deux chambres. Parmi eux figurent notamment Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France, député du Jura, Alain Rousset, président de l’Association des régions de France, député de la Gironde, et Roland Ries, président du Groupement des autorités responsables de transport, sénateur du Bas-Rhin. L’Assemblée des départements de France et l’Assemblée des communautés de France ont également pris position en faveur de cette initiative.

C’est dire si l’attente

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Selon un lapidaire communiqué, en date du 9 mai 2014, de la présidence de la République ; “M. Vincent FELTESSE est nommé Conseiller à la Présidence de la République. Il prendra ses fonctions le lundi 12 mai“. (Citation et reproduction intégrale du communiqué.)

L'information avait été éventée quelques heures plus tôt par le quotidien régional Sud-Ouest

L'ancien maire de Blanquefort, ex président de la CUB, est bien connu des architectes puisqu'il avait

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Centre commercial d'un nouveau type, annoncé comme le plus gros chantier commercial du sud de la France, conçu, selon le dossier de Presse, par Juan Avilès (Agence Marraud Ingénierie), le Grand Moun près de Mont de Marsan, ( 40 Landes,)  fait la Une... rubrique effondrement, deux jours seulement après son ouverture en grande pompe.

C'est un coup dur pour le gestionnaire qui avait fait l'effort d'une page Facebook dédié au “Grand moun“ et d'un slogan ravageur ; “Début mai, le shopping prend de la hauteur“.

Investissement annoncé de près de 100 millions d'euros (dont 83 uniquement pour le centre commercial) il a mobilisé en dix-huit mois de chantier plus de 50 entreprises.


 

Le dossier de Presse du grand Moun (format pdf)


Sud Ouest 09/05/2014
L'effondrement du toit du Grand Moun de Saint-Pierre-du-Mont (40) en images


Sud Ouest 09/05/2014
Chute de toiture au Grand Moun : "On est abattus, certains sont en pleurs, mais on va le refaire"


Sud Ouest 09/05/2014
Effondrement de la toiture du Grand Moun dans les Landes : les précédents


Sud Ouest 19/04/2013
Landes : zone commerciale du grand Moun, un chantier impressionnant

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Pas de blessés cette fois ci ! Mais l'incident donne lieu à un article dans le Figaro. Le crash d'un drone sophistiqué, armé d'un appareil photo, qui survolait une plage de Nice.

L'engin ; un Octocoptère DJI S1000, valeur entre 4 et 8 000 euros selon les options, est plutôt réservé habituellement aux professionnels bardés d'autorisations diverses.

Comme le montre la vidéo ci-dessous, ses huit hélices lui assurent une stabilité et une manoeuvrabilité remarquable. Outil de rêve pour les photographes (fortunés), il permet de fabuleux travellings aériens, (la séquence est elle-même filmée par un second octocoptère.) Il se commande comme un vulgaire jouet radiocommandé, mais ce n'est pas un jouet et est soumis aux règles des drones, comme le précise un des sites le vendant : lien.


Le Figaro 09/05/2014
Un drone s'écrase sur une plage de Nice

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Jean-François Bodin invente la Période grise du musée Picasso !
Histoire incroyable de l'impéritie actuelle au sein des instances en charge de la rénovation de l'Hôtel de Salé (musée Picasso, Paris IIIe.)

Tout le monde feint de découvrir une structure métallique géante, façon pergola pour les optimistes, façon muraille carcérale pour les plus pessimistes, venant ceindre, coté square Léonor Fini, à quelques mètres seulement, la façades classée Monument historique de l'Hôtel Salé (XVIIe). Le résultat est actuellement visible depuis la perspective partant de la rue des Filles du Calvaire (Paris IIIe).

Cette rénovation, qui dure depuis cinq ans, a été confiée à l'architecte parisien Jean-François Bodin, bien connu pour avoir déjà oeuvré à la Cité de l'architecture et du Patrimoine... avec le résultat que l'on connaît et les dépassements que l'on connait, on lui doit aussi le cloisonnement du musée d'art moderne du centre Georges Pompidou (4e et 5e étage). A chaque fois la Critique reste sur sa faim et pointe la faiblesse de la justesse de ses interventions, mais cela ne sert à rien !

Architecte habitué des commandes publiques culturelles émanant des institutions sous la tutelle du ministère de la Culture et de la communication, Jean-françois Bodin est donc un spécialiste de ce type de commandes.

Curieusement personne n'a trouvé à redire à l'édification d'une structure-carcan en acier, au dessin très rigide géométrique, sans rapport avec l'architecture du musée, l'histoire, ni même la liberté de l'oeuvre de Picasso. Est-une pergola ? On a connu des charmilles plus romantiques, Est-ce un écran pour empêcher de photographier la façade classée de l'Hôtel de Salé ? Est-ce un simple système pour ombrager les allées du square-jardin situé au pied du musée ? Le Résultat donne plutôt dans le râtelier dentaire coercitif à l'opposé de la liberté revendiquée par Picasso sensé être-ici honoré ! Un gag alors ? Ou une simple addition-révélation de l'incompétence et de l'impéritie, à lire un plan et en projeter virtuellement sa réalité, de la part aussi bien des services du ministère de la culture, que des architectes des monuments historiques, voire même des services instructeurs de la ville de Paris qui auraient tout de même pu détecter cette étrangeté !

Une fois de plus c'est l'incompétence de la chaine de contrôle

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Hors cycle, se tenait au pavillon de l'Arsenal (Paris IVe) une conférence débat autour de “La Ville dans la ville, un archipel vert (1977)“ (lire par ailleurs la présentation ici,) comprenant des textes et échanges de Rem Koolhaas et d'Oswald Mathias Ungers, dont un soi-disant manifeste authentique datant de 1977, mais dont la paternité n'est pas vraiment attribué. Etaient présents à la tribune ; Sébastien Marot, Florian Hertweck, comme invité éteignoir Jacques Lucan, et comme super éteignoir Jean-Philippe Vassal (Lacaton et Vassal.)

Il faut replacer d'abord le contexte d'une Europe des années 70, divisée 

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NAJA 2008, (né en 1975 à Paris,) En conférence au pavillon de l'Arsenal le 14 mai 2014 (19:00), Franklin Azzi est l'architecte des berges de Seine Rive Gauche. (Ville de Paris) Il bluffe son monde par son urbanité, sa politesse son élégance, le gendre parfait en somme, qui réussit remarquablement bien dans un milieu, l'architecture parisienne, qui laisse pourtant plus de cadavres sur la route qu'il ne créé habituellement de success story.

On pourrait bien lui reprocher

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LAN architecture est composé de deux membres fondateurs, Umberto Napolitano, et Benoît Jallon, architectes NAJA 2004. Peu connus, pas encore remarqués, sauf en tant que lauréats du réaménagement des circulations du Grand Palais à Paris. Il n'empêche qu'ils aiment parler d'eux et sont à l'origine de livres et recueils..... les concernant.

Voici le dernier épigone de cette bavarde production épistolaire, dénommée TRACES ! On y apprend que c'est par vanité et exhibitionnisme qu'ils publient ce livre, et au fil des pages nous racontent qu'ils sont chagrinés de n'être jamais invités à la biennale de Venise, même dans le pavillon français. Ils semblent ne pas comprendre pourquoi ! ce qui provoque un léger sourire chez le lecteur, et une franche rigolade chez le Critique. C'est à peine si ils ne demandent pas au lecteur pourquoi ils ne sont pas contemporains à leur époque !

Ce qui est révélateur, c'est qu'ils puissent s'imaginer qu'il suffirait de faire du bruit pour être quelque chose dans la vie ! Je bruisse donc je suis ! Nous dit sans s'en rendre compte Umberto Napolitano.

Pour être à Venise, dans la biennale, il faut déjà arriver à être pertinent et contemporain à son époque. C'est à dire faire et/ou dire des choses qui entrent en résonance avec chacun d'entre nous, qui n'ont jamais été dites avant, et surtout qui ne pouvaient être dites avant. Cela réduit déjà considérablement la liste des prétendants naturels français à la grande exposition vénitienne, (mais n'empêche pas les “faits du Prince“.)

Pour l'heure, Umberto Napolitano et Benoît Jallon devraient se résoudre à un peu plus de lucidité sur l'insignifiance, certes brillante et vernissée, de leur apport actuel à la longue marche historique de l'architecture, de la ville et de la Société.

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